Posté par Mélanie | Sous : Personnel
Lundi 27 avr, 2009
Pour augmenter les effets de la crise mondiale, il faut que des pays qui vivent essentiellement du tourisme, comme le Mexique, se voient touchés par une épidémie de grippe…porcine.
Bien que ce virus ne se transmet pas par la viande, il n’en reste pas moins que son pouvoir est dans sa transmission virale. Donc, OUI, faites attention à votre choix de destination et éviter (provisoirement) de vous exposer à des risques inutiles.
En attendant, je souhaite bonne chance aux populations, malheureusement touchées, en espérant que tout se réglera rapidement pour elles !
Posté par Mélanie | Sous : Personnel
Dimanche 26 avr, 2009
Avant d’être celle que nous connaissons, l’île de Manhattan se nommée Mannahatta soit, “île au nombreuses collines” par les amérindiens Lenapes. Découverte par Henry Hudson, le 11 Septembre 1609, c’est une jungle naturelle qui s’offrait aux yeux des explorateurs.
Dans le but de visionner le spectacle, le projet Mannahatta du wildlife conservation society, à cherché à reconstituer l’écologie de 1609 pour faire une comparaison avec la vie de 2009, soit exactement, 400 ans plus tard !
Posté par Mélanie | Sous : tourisme
Jeudi 23 avr, 2009
Lors du G20 qui s’est tenu à Londres ses derniers jours, l’OMT a pu mettre en avant que le tourisme est une solution possible pour tenter de sortir de la crise financière qui nous touche tous.
Comment ? En aidant à la réalisation des mesures de stimulation programmées par ce sommet de Londres 2009 .
Pourquoi ? Parce que le tourisme est synonyme d’emplois, d’infrastructures, de commerce et de développement, sans compter qu’il peut jouer un rôle important dans le virage à l’économie “verte”.
Qui en est le porte-drapeau ? La Chine ! Rien d’étonnant quand on sait que le secteur touristique chinois est en plein essor notamment pour le tourisme d’affaire et le tourisme interne et émetteur.
La Chine, qui s’impose comme un des grands pays touristiques du monde, est en passe de devenir le premier marché mondial du tourisme interne, récepteur et émetteur, et a donc un rôle clé à jouer. (Sous-Secrétaire général adjoint de l’OMT, Geoffrey Lipman)
Par ailleurs, l’OMT demande que l’on reconnaisse la capacité du secteur touristique à prendre le virage vert par une réduction des émissions de carbone, l’utilisation de d’énergie renouvelables et de nouvelles technologies.
Nous sommes responsables de 5 % des émissions de carbone, chose à laquelle il nous faudra remédier en accord avec de nouvelles normes – qui seront élaborées à la réunion de la CCNUCC organisée à Copenhague à la fin de cette année – en temps opportun, d’une manière significative pour le monde entier et selon des modalités suffisamment différenciées. Nous devons viser à un tourisme intelligent qui associe une croissance raisonnée à une réduction claire des émissions de carbone. Il est plus que jamais impératif d’utiliser et de maîtriser la technologie en l’adaptant. Et nous devons garantir aux pays pauvres les ressources financières nécessaires pour qu’ils puissent rester dans le jeu.
Ainsi, l’Organisation Mondiale du Tourisme met en place une feuille de route pour la relance qui repose sur les points suivants :
s’adapter aux changements,
mettre à profit le pouvoir de la technologie,
développer des partenariats Public/Privé,
rappeler au monde les avantages du tourisme,
aider les pays pauvres dans leur développement et lutter contre les changements climatiques,
De beaux engagements qui devraient se concrétiser prochainement car :
Encourager le tourisme et les voyages revient à consolider les échanges de deux façons : augmenter les recettes d’exportations essentielles pour les pays les plus pauvres et améliorer les résultats d’exportation de biens et de services des fournisseurs mondiaux, largement représentés parmi les États membres du G20. La confiance des particuliers et des entreprises s’en trouvera renforcée, contribuant à créer des emplois et à dynamiser une économie verte.
De plus en plus il est possible de trouver des offres qui proposent de vive une expérience à vélo. Pourquoi ? Parce que l’on peut vivre des situations particulières, il y a une proximité plus grande avec les populations locales et c’est un bel exemple de tourisme durable …
Les annonces à prix cassés sont très nombreuses. On dirait même que c’est le seul moyen de différentiation actuel. “Je dois être moins cher que les autres!”
Mais est-ce la bonne solution ?
Il est sûr que le conssomateur est, aujourd’hui, beaucoup plus frileux et que l’épargne est plus importante dans sa vie. Mais, il a aussi besoin de vivre autre chose que son quotidien et cela passe par des loisirs, des vacances.
Ainsi, il faut se rappeler la base ! Des bas prix sont souvent associés une qualité moindre et plus de risque de mauvaises surprises (ex: payer les frais aéroportuaires en plus, …). Donc, baisser c’est bien mais trop baisser peut être dangereux !
Comme le met en avant veille en tourisme, il est beaucoup plus intéressant d’offrir des “plus” aux consommateurs de façon à ce qu’ils y voient une aubaine. Par exemple: internet gratuit, petit déjeuner gratuit, personne supplémentaire gratuite,… il y a de nombreuses choses qui peuvent être faites sans pour autant avoir l’air d’offrir des voyages rabais, bas de gamme.
Conclusion : ne pas oublier que le consommateur ne recherche pas forcément le service le moins cher mais plutôt le meilleur rapport qualité-prix ! Toutes les entreprises ont au moins un avantage compétitif. Le prix en est un mais la qualité, l’emplacement, l’expérience … en sont d’autres.
Cet article s’éloigne peut être un peu des thèmes censés être abordé dans ce blog, mais, je pense qu’il est intéressant de voir un côté gestion pour apprendre à mieux se connaitre et donc mieux diriger une organisation touristique (ou autre).
Patricia Pitcher, a conduit une étude sur 8 ans pour aboutir à ce que je vais vous résumer en quelques lignes. il ressort de son travail, 3 types de dirigeants :
L’ARTISTE : Audacieux, changeant, intuitif, imaginatif, visionnaire, imprévisible. il est “l’âme” de l’organisation. Soit, ses rêves. Il conteste, fonce, étonne, agit toujours avec l’émotion et dépense beaucoup d’énergie. Sa stratégie : suivre son intuition.
L’ARTISAN : Il est ouvert d’esprit, assez souple mais agit avec plus de prudence. Il est vu comme responsable, honnête, franc ou encore réaliste. Il valorise la tradition, l’expérience et le travail d’équipe. Il est le “ciment organisationnel”.
LE TECHNOCRATE : Ce dernier est rigide, distant, sérieux, analytique et contrôleur. Il est respecté, pas aimé, mais on le suit pour sa détermination et la force de son analyse.
Ces trois groupes sont des extrêmes rarement atteints ! La réalité donne plutôt des personnalités mixtes.
Outre le fait de savoir comment on agit et comment agissent les autres (cela permet de travailler plus facilement en équipe), il est important de noter que Pitcher P. prouve l’importance d’avoir les trois personnalités à la direction d’une organisation pour créer un équilibre. Le but étant de garder, les rêves, le ciment et le contrôle de l’organisation pour une gestion efficace.
Hier, je suis partie visiter Montréal.
Habituée à ne voir que la Sainte Catherine (Rue principale), et la Station de métro Berry-UQAM, je peux vous dire que je suis loin d’être déçue de ma visite.
Le quartier du Plateau Mont Royal est une splendeur. Des rues conviviales, des boutiques de qualité (comprenez : pas de grandes surfaces mais des artistes et artisans), des terrasses de café qui fleurissent à l’approche des beaux jours, …
Si nous faisons une comparaisons avec la France, le Plateau Mont Royal de Montréal serait certainement le Montmartre de Paris.
Alors, si vous êtes en vacances ou si vous envisagez de passer à Montréal, rendez-vous dans le quartier, vous ne serez pas déçus.
Encore qu’un projet de STX Europe, cette merveille pourrait devenir prochainement une réalité (je l’espère en tout cas !).
Basé sur toutes les nouvelles innovations écologiques, ce paquebot du futur permettra de faire de l’activité de croisière une destination prenant en compte l’environnement (réduction de moitié de l’impact environnemental d’un bateau actuel).
Des lignes épurées, un design simple, un grand espace ouvert avec piscine (la plus grande jamais construite sur un bateau) et terrasses.
Même si le concept amène quelques inconvénients (grandeur, complexité des manœuvres, manque de soleil pour les clients …), des modifications sont encore possibles.
5 mats semi-rigides pour profiter au maximum de l’énergie du vent (12440 m2 de voile en tout) -> Alternative à l’utilisation des moteurs.
Une coque centrale et 4 flotteurs sur les côtés -> meilleure stabilité (mais plus complexe pour les manœuvres par ses 60 mètre de large).
Les ponts promenade couverts -> climatisation naturelle grâce une lame d’air circulant dans cette zone (10% d’économie d’énergie mais baisse de l’intimité des passagers)
Panneaux solaires pour alimenter les cabines.
Pour limiter l’utilisation des énergies fossiles, STX Europe espère pouvoir utiliser le gaz naturel liquéfié.
Pour réduire la force de frottement de l’eau avec la coque, vague d’air -> réduction d’énergie.
Traitement de l’eau et récupération des eaux usées.
Bref, pour résumer, une très belle avancée dans l’industrie de la croisière pour favoriser le tourisme durable !
Je vous laisse regarder la vidéo, les informations seront plus complètes :
Posté par Mélanie | Sous : Personnel
Vendredi 10 avr, 2009
Originaire de Carcassonne, je me devais de faire un billet sur ma ville natale.
Riche de plus de 2500 ans d’histoire, c’est un patrimoine historique reconnu depuis 1996 par l’UNESCO qui attend d’être visité par vous tous.
Mais d’où vient le nom de Carcassonne ?
L’histoire dit que l’armée de Charlemagne était aux portes de la Cité aux prises des Sarrasins. Une princesse était à la tête des chevaliers de la Cité après la mort de son mari. Il s’agit de la Princesse Carcas. Le siège dura 5 ans.
Mais au début de la sixième année, la nourriture et l’eau se faisaient de plus en plus rares. Dame Carcas voulut faire l’inventaire de toutes les réserves qu’il restait. Les villageois lui amenèrent un porc et un sac de blé. Elle eut alors l’idée de nourrir le porc avec le sac de blé puis de le précipiter depuis la plus haute tour de la Cité au pied des remparts extérieurs.
Charlemagne et ses hommes, croyant que la Cité débordait encore de vivres au point de gaspiller un porc nourri au blé, leva le siège. Voyant l’armée de Charlemagne quitter la plaine devant la Cité, Dame Carcas remplie de joie par la victoire de son stratagème décida de faire sonner toutes les cloches de la ville. Un des hommes de Charlemagne s’écria alors “Carcas sonne !”, d’où le nom de la Cité.
Très touristique en été, la cité est selon moi la plus belle au Printemps (comprenez maintenant !).La foule n’est pas encore à son plein, il ne fait pas trop chaud, mais suffisamment pour prendre un verre sur les terrasses dans les remparts !
Avec ses 52 Tours, ses 3 Km de fortification et presque 58 ans pour la rénover, elle offre aujourd’hui son histoire à qui veut bien l’entendre.
Je suis peut être biaisée par le fait que c’est ma ville, mais elle vaut vraiment le détour.
Au calendrier également: Le 14 Juillet, feux d’artifice avec embrasement des remparts … une merveille !
NB: Vous pouvez aussi faire le tour de la région, beaucoup de choses sont à faire ! Profitez-en pour prendre quelques jours de vacances dans le Sud de la France !