Le Tourisme a son mot au G20.

image-14 Lors du G20 qui s’est tenu à Londres ses derniers jours, l’OMT a pu mettre en avant que le tourisme est une solution possible pour tenter de sortir de la crise financière qui nous touche tous.

Comment ? En aidant à la réalisation des mesures de stimulation programmées par ce sommet de Londres 2009 .

Pourquoi ? Parce que le tourisme est synonyme d’emplois, d’infrastructures, de commerce et de développement, sans compter qu’il peut jouer un rôle important dans le virage à l’économie « verte ».

Qui en est le porte-drapeau ? La Chine ! Rien d’étonnant quand on sait que le secteur touristique chinois est en plein essor notamment pour le tourisme d’affaire et le tourisme interne et émetteur.

La Chine, qui s’impose comme un des grands pays touristiques du monde, est en passe de devenir le premier marché mondial du tourisme interne, récepteur et émetteur, et a donc un rôle clé à jouer. (Sous-Secrétaire général adjoint de l’OMT, Geoffrey Lipman)

Par ailleurs, l’OMT demande que l’on reconnaisse la capacité du secteur touristique à prendre le virage vert par une réduction des émissions de carbone, l’utilisation de d’énergie renouvelables et de nouvelles technologies.

Nous sommes responsables de 5 % des émissions de carbone, chose à laquelle il nous faudra remédier en accord avec de nouvelles normes – qui seront élaborées à la réunion de la CCNUCC organisée à Copenhague à la fin de cette année – en temps opportun, d’une manière significative pour le monde entier et selon des modalités suffisamment différenciées. Nous devons viser à un tourisme intelligent qui associe une croissance raisonnée à une réduction claire des émissions de carbone. Il est plus que jamais impératif d’utiliser et de maîtriser la technologie en l’adaptant. Et nous devons garantir aux pays pauvres les ressources financières nécessaires pour qu’ils puissent rester dans le jeu.

Ainsi, l’Organisation Mondiale du Tourisme met en place une feuille de route pour la relance qui repose sur les points suivants :

  • s’adapter aux changements,
  • mettre à profit le pouvoir de la technologie,
  • développer des partenariats Public/Privé,
  • rappeler au monde les avantages du tourisme,
  • aider les pays pauvres dans leur développement et lutter contre les changements climatiques,
  • placer le tourisme au cœur du « New Deal écologique« .

De beaux engagements qui devraient se concrétiser prochainement car :

Encourager le tourisme et les voyages revient à consolider les échanges de deux façons : augmenter les recettes d’exportations essentielles pour les pays les plus pauvres et améliorer les résultats d’exportation de biens et de services des fournisseurs mondiaux, largement représentés parmi les États membres du G20. La confiance des particuliers et des entreprises s’en trouvera renforcée, contribuant à créer des emplois et à dynamiser une économie verte.

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