Ouvre Grand Tes Ailes

Sur Le Monde

Êtes-vous prêt à payer plus vos vacances ? Humm pas sûr…

Dimanche 30 août, 2009

À l’heure où les voyages sont de moins en moins chers, il est question de faire payer plus le consommateur pour des engagements responsables. Mais ces derniers ne sont pas prêt à payer plus (rapport d’une étude où l’on en parle ici, ici, ici et ici) !

Ces résultats ne sont pas étonnant. La vie actuelle est chère et les voyages sont la seule source d’évasion possible pour s’enfuir du quotidien puis peu de monde est prêt à sacrifier ses moments de loisir parce qu’ils ne sont pas assez responsables. C’est normal et on ne peut pas faire marche arrière.

Mais j’ai surtout envie de dire, pourquoi les voyages responsables sont aussi chers ?

Il y a un effet de mode derrière les beaux termes d’environnement, d’écotourisme … que je regrette vraiment.

Il est bon de savoir que les consommateurs sont de plus en plus responsables et comme le précise l’étude, qu’ils ont de plus en plus de conscience face à leur environnement.

  • 54% of individuals believe that they themselves hold the most responsibility for preserving and protecting the environment, not travel service suppliers.
  • 58% of travelers say they believe that environmental programs by travel service suppliers could have a positive effect on the environment.
  • 51% of consumers will continue to use “green” travel service suppliers even in an economic downturn.
  • 29% say it is easy to for them to learn more about the environmental policies and initiatives of travel service suppliers.

Mais il est triste de se rendre compte que beaucoup de monde en profite pour augmenter encore plus leurs bénéfices.

Maintenant quand une agence comme voyager moins cher vient à proposer des voyages responsables, il est vrai que l’on peut se poser des questions quand au véritable côté “responsable”, mais quand même, une évolution semble être en route.

Lors du symposium International de Tourisme Durable de Québec, l’ancien secrétaire général de l’OMT Francesco Frangialli, a dit je pense la chose la plus censée de tout ce que l’on a pu entendre : l’éradication du tourisme de masse n’est pas possible car cela reviendrait à priver beaucoup de monde de vacances. Il faut plutôt l’adapter et le faire évoluer pour le rendre plus durable, plus responsable !

Je suis entièrement d’accord avec lui et c’est pour cela que lorsque j’entends dire que les entreprises de prix faibles commencent à intégrer des dimensions plus responsables, et bien je crois qu’il s’agit d’un bon début. Bien sûr, de la transparence est nécessaire pour connaitre les critères et surtout pour ne pas inonder le marché du voyage comme inonde les faux produits bio les supermarchés. Je vous invite à lire les commentaires de l’article publié sur voyageons-autrement “Débat : de l’écotourisme vendu sur voyager moins cher ? ” (intéressant).

Ma conclusion de tout cela.

L’évolution des mentalités est en route. Évitons le fait que les voyages responsables restent possibles pour une simple minorité de personne et suivons plutôt la logique de Monsieur Frangialli, pour l’élargir à tous dans le respect de règles définies.

Voyageaons plus responsables


Ottawa en une journée

Mardi 25 août, 2009

Ottawa, capitale du Canada est une ville à voir ! Non seulement parce qu’il s’agit de la capitale mais également parce qu’elle est riche en bâtiments anciens et en histoire. Ma visite s’est faite en une journée. Il est certain que je n’ai pu tout voir (et c’est la même chose pour toutes vacances) mais je pense avoir vu l’essentiel. Ainsi, si comme moi, vous n’avez que peu de temps, je vous propose mon parcours entièrement gratuit :

  1. Visite du Parlement. Le parlement peut être visité gratuitement pour voir la chambre des communes, le sénat et la bibliothèque du parlement. C’est vraiment à faire !
  2. Direction la Cour Suprême du Canada. C’est de cet endroit où les litiges sont tranchés en dernier recours.
  3. Retour vers le centre par la rue Sparks. Il s’agit d’une rue commerçante agréable par son aspect piétonnier.
  4. Traversé du Rideau Canal pour aller vers le château Laurier. Le rideau canal fait parti du patrimoine de l’UNESCO. Il s’agit d’une voie navigable de 202 km reliant  Ottawa à Kingston. Le château Laurier porte le nom de celui qui a contribué à bâtir la capitale d’Ottawa.
  5. Direction le Major’s Hill Park. Un parc dans la ville offrant une très belle vue du parlement notamment…
  6. Petits pas en arrière pour le Marché By. Un marché public diversifié dans lequel on peut acheter le fameux sirop d’érable canadien.
  7. Promenade au bord du Rideau Canal vers l’hôtel de ville.
  8. Retour à la voiture

Le parlement Canadien (pavillon central)

Des suggestions à rajouter ?

Note : Plus de photos sur mon Facebook.


Mes impressions sur Boston

Lundi 24 août, 2009

Comme mentionné il y a quelques jours, je me suis absentée de la blogosphère pour visiter la belle ville de Boston. Me voici de retour avec de très beaux souvenirs. Dans ce billet je tiens à vous faire part de ce que j’ai aimé… et moins aimé. Mais avant, une petite mise au point sur quelques caractéristiques de la ville de Boston.

Qui est Boston ?

Boston, first incorporated as a town in 1630, and as a city in 1822, is one of America’s oldest cities, with a rich economic and social history

Boston c’est aussi :

  • Environ 600 000 habitants
  • Quasiment 250 000 étudiants
  • Une des plus vieilles villes américaines
  • LA ville de Harvard University et du MIT
  • Une population vraiment accueillante !
  • Plus d’informations sur le site officiel de la ville.

Ce que j’ai aimé !
Dans le peu de temps que j’y ai été, plusieurs choses ont marqué mon intérêt. Dans le désordre :

  • La freedom Trail

Voici une idée originale gratuite ! Dans le centre historique de la ville, une ligne rouge est à suivre pour passer devant tous les monuments importants. La carte est fournie gratuitement dans les points d’informations. Pour l’avoir en avance si vous allez à Boston prochainement, la voici en Pdf sur le site de la freedom trail.

À faire absolument en allant là-bas mais avec de bonnes chaussures !

  • Havard University et Cambridge

Avant de partir, j’ai eu des avis partagés sur la visite de Harvard. Je dois avouer que je n’ai pas eu le temps de faire la visite guidée par les étudiants qui aurait été certainement fort appréciable pour connaître son histoire. Mais personnellement, je me suis régalée de flâner parmi les bâtiments de la célèbre université.

Recommandation personnelle : S’arrêter chez Mr Bartley’s Burger Cottage (1246 Massachsett’s Avenue) pour déguster un de leurs énormes Burgers aux noms bien particuliers ! Par exemple le Mr Bill Clinton, ou le Facebook.

  • Faneuil Hall Marketplace

Il s’agit d’un lieu idéal pour la magasinage dans 3 vieux bâtiments. L’ambiance est vraiment agréable et des artistes de rue sont là pour le plaisir de tous.

  • Boston Common Park

Un parc vraiment sympa pour se reposer quand les jambes commencent à faire vraiment mal… Je n’ai pas fait exception ! :-)

Il s’agit du plus vieux parc du pays (environ 1630’s). Ce qui est vraiment agréable : le Frog Pond pour marcher un peu dans l’eau avant de repartir dans les rues de la ville.

Ce que je n’ai pas aimé…

Très peu de chose je dois dire, Boston est vraiment une belle ville. Mais il y aurait  un restaurant mexicain à éviter selon moi ! Pour ne pas le citer : le Fajitas and ‘Ritas (25 West Street Boston Common). Site internet www.fajitasandritas.com

Service stressant et décoration douteuse (quoi que pour la décoration, cela n’engage que moi !). La facture, toute une aventure ! Si le fait de ne pouvoir faire séparer la facture globale en individuel n’est que peu gênant,  il reste différent (je pense) d’annoncer un pourboire de 18% (soi disant le pourcentage dans TOUTES les états-Unis) et d’appliquer plutôt 30%. … Si encore mon plat avait été bon et le service souriant… Enfin, je m’arrête là mais je ne le recommande vraiment à personne.

Je me permets également de recommander le guide touristique que j’ai utilisé : “Mustsees Boston” de Michelin. Pratique, utile et peu cher.

Si vous êtes déjà allés à Boston, c’est maintenant à vous de laisser des commentaires si vous avez des suggestions à faire pour les autres. Ceux qui n’y sont jamais allés, vous pouvez poser des questions ! Si je peux répondre, ce sera avec un grand plaisir !

Note : Des photos sont accessibles sur mon Facebook.


Quelques jours d’absence…

Mardi 18 août, 2009

Bonjour à tous,

Ces derniers jours, mon blog a tourné au ralenti car l’actualité est beaucoup plus lente pendant les vacances.

Mais cette fois, ça va être mon tour ! Je me prends quelques jours de vacances pour visiter la belle ville de Boston !

Je vous reviens très bientôt pour de nouvelles découvertes et vous parler de mon séjour bien sûr sur les points positifs et négatifs !

Merci et à bientôt !

Ville de Boston, USA

Ville de Boston, USA


Les dommages des risques perçus en tourisme…

Jeudi 13 août, 2009

Inspiré par un tweet de Claude Peloquin (son twitter) aujourd’hui, il me parait intéressant de revenir sur les dommages que font les risques perçus à l’industrie touristique.

Quels sont les risques perçus en tourisme :

D’un point de vue touristique, plusieurs risques influencent la qualité d’une expérience vécue par un consommateur. La conséquence en est le refus de choisir une destination ou dit autrement dit la non intention d’achat de la destination (le pire pour une structure touristique !). Il s’agit :

  • Risque social et psychologique : soit, le besoin d’accomplissement personnel comme signe de reconnaissance sociale. Parfois les motivations sont le snobisme, l’imitation ou l’entrainement. Il peut y être rajouté l’influence d’un ami ou de la famille ayant vécu une mauvaise expérience et faisant du bouche à oreille négatif.
  • Risque de sécurité et de performance : Cela prend en compte tous les dangers physiques, sur les biens des individus, destinations, infrastructures, accessibilité ou commercialisation de l’offre.
  • Risque financier : Ils sont liés aux caractéristiques intrinsèques d’une offre (non palpable, variabilité, intangibilité,…). Plus le prix augmente, plus le risque de performance (sécuritaire) diminue mais plus le risque financier augmente.

Un risque fort : La sécurité mise en doute

La sécurité en tourisme est un point qui influence fortement les touristes.

Des exemples ? Les attaques du 11 septembre, la grippe aviaire, le chincouncounia, les attentats de Bali ou encore maintenant la grippe porcine H1N1 comme le mentionne l’article twitté Claude Peloquin. Il s’agit malheureusement de chose auxquelles il est dur de faire face et être proactif peut s’avérer inutile dans certains cas. Les conséquences sont graves. Illustration au travers de la grippe H1N1 : c’est 35 à 40% des réservations annulées en une semaine

“The spread of H1N1 has affected the travel industry to the tune of 35 to 40 per cent this week”

Ces risques sont cependant des éléments à prendre en compte et il est important de tenter d’atténuer le plus possible les effets négatifs (une fois que le gros de la crise est passé). Par exemple, jouer sur le bouche à oreille est un moyen intéressant pour faire passer un nouveau message.


Le monde est un jeux d’attraction

Mercredi 12 août, 2009

Couverture de Sciences Humaines 174

En fouillant sur le web, je suis tombée sur un article qui date un peu (3 ans) mais qui reste chargé de tout son sens. Cet article, c’est “Quand le tourisme disneylandise la planète” (en pdf ici) de Sciencs-Humaines. Il  me parait intéressant d’y revenir dessus car avec l’insertion du développement durable dans les attraits touristiques, le message de l’auteur est plus que jamais d’actualité.

Petit résumé de l’article…

L’article met en avant qu’un touriste ne veut pas être considéré comme un touriste, il veut voyager “autrement” et pour cela, il est prêt à dépenser beaucoup de chose pour vivre un moment authentique. Ainsi, le bonheur s’achète et se fabrique à cette fin.

L’authenticité devient un produit comme un autre et tout l’art du voyagiste est de savoir la fabriquer.

Voyager “autrement” nécessite de vivre des épreuves. Par exemple vivre comme les populations pauvres (alors que ces dernières tentent de gagner plus pour s’en sortir tellement certaines conditions sont inacceptables…)

La conséquence de tout cela est que le monde se façonne aux envies des consommateurs touristiques en modelant les lieux pour les satisfaire toujours plus. Les géographes vont même à dire qu’il n’existe plus de lieux naturels tellement la planète est manipulée pour répondre à notre image.

Les paysages naturels n’existent plus depuis longtemps, ils ont été façonnés par l’homme, les sociétés comme les écosystèmes sont en perpétuelle évolution car c’est la condition de leur perpétuation.

Ainsi, en conclusion il peut être dit que :

Le tourisme disneylandise ainsi le monde, transformant les lieux d’accueil en une succession de parcs à thème, où le touriste doit pouvoir retrouver un passé recréé ou préservé en toute sécurité. (…) Pour voyager « autrement », le touriste accepte un inconfort soigneusement entretenu car il fait partie intégrante de l’aventure.

Quand est-il aujourd’hui ?

Je pense que nous pouvons tous en convenir, le monde est bel et bien disneylandisé. Les acteurs touristiques développent des activités telles “The Upper Canada Village” au Canada qui offre une expérience de vie ancienne ou les “Mines de Capelton” qui font revivre la vie des mineurs avec l’expérience du noir absolu.

Le développent durable y prend sa part de gloire. Les consommateurs sont de plus en plus excités à l’idée de vivre de l’inconfort ! Comme l’évoque l’article, on paie cher pour marcher presque à épuisement et dormir dans une tente ou simplement directement sur le sol dans un sac de couchage.

Mais peut être un bémol…

Certains consommateurs raffolent de toutes ses expériences fortes mais il n’en reste pas moins que beaucoup de monde n’est pas prêt à renoncer à son confort si durement acquis.

L’exemple le plus fort pour illustrer ce propos est ce qu’appelle Weaver le “soft ecotourism”. L’idée est de vivre des conditions d’écotourisme mais avec souplesse. Par exemple, vivre des excursions d’une journée et rentrer à l’hôtel tous les soirs pour se reposer. C’est entre autres, ce qu’offre le Kenya avec des safaris d’une journée.

Ma conclusion personnelle !

Il faut des expériences pour tout le monde ! Nous ne pouvons pas tous partir à l’aventure avec chaussures de randonnée pour marcher pendant des jours. Certaines expériences nécessitent de posséder des conditions physiques mais également un budget !

Avec le développement durable, les voyages “au cœur de la vie sauvage” sont développés mais tout le monde ne peut y accéder ! Faire vivre des expériences fortes est bien pour qui se sent de le faire mais attention à ne pas se couper d’une part de clientèle prête à s’investir à plus petite échelle (fonction de ses moyens et capacités physiques). Le développement durable passe par l’environnement mais également par le respect et la compréhension d’autrui !

Pour plus d’informations sur de “soft ecotourism” :

WEAVER, David Bruce, “Ecotourism as mass media : Contradiction or reality ?”, Cornell hotel ant restaurant administration quartely, Vol 42, No 2, (2001), pp. 104-112.


Les hôtels écologiques ont la côte !

Samedi 8 août, 2009

goog job hoteliers !Selon une récente étude de J.D. Power, sur 66 000 clients ayant voyagé en Amérique du Nord entre Mai 2008 et Juin 2009 (et reprise par ma source ehotelier.com), les clients sont plus satisfaits lorsqu’une dimension écologique entre dans leur expérience.

Les résultats sont tellement optimistes pour l’avenir, qu’il m’a paru intéressant de les partager avec vous si vous ne les avez pas déjà vu passer bien entendu :-)

Voici ce qui ressort essentiellement :

  • La prise de conscience de la clientèle face aux programmes écologiques a augmenté significativement en 2009. 66% des clients auraient conscience des efforts entrepris par leur structure hôtelière contre 57% un an auparavant ! De quoi faire plaisir j’aimerai rajouter ! Si les consommateurs commencent à être conscient de cela, c’est le début de l’évolution pour l’industrie entière !
  • Les clients vont à dire même qu’ils participent à ces programmes lors de leur séjour et pour 72% d’entre eux, cela se manifeste par du recyclage ou encore la réutilisation du linge dans les chambres.
  • Encore mieux ! La conscience des programmes “verts” dans les hôtels a un impact sur la satisfaction de la clientèle ! La rentabilité des efforts environnementaux est donc arrivée !

Maintenant, reste à savoir quelles sont les prochaines innovations dans les hôtels pour poursuivre la tendance  ? J’attends avec impatience !


Un bateau entièrement solaire

Samedi 8 août, 2009

l’Eoseas, j’en ai déjà parlé dans un autre article (”le paquebot du futur : l’Eoseas“), est un bateau qui tente d’allier les énergies durables et le plaisir des croisières de plaisance. Je rappelle vite vite, qu’il a (entre autres) comme caractéristique, les panneaux solaires sur les fenêtres des chambres. Cependant, l’utilisation de très grandes voiles et donc très hautes comme alternative au moteur, n’est pas sans conséquences, car la hauteur empêcherait le paquebot d’aller dans certains grands ports du monde (Il ne passerait pas  à New York notamment).

Mais aujourd’hui, même les immenses cargos se mettent au solaire pour limiter la consommation d’essence qui entraine d’importante quantité de gaz à effet de serre.

première ligne de cargo solaire NYK

Mais quel lien avec le tourisme ?
En fait, j’aime à croire que si l’on est capable de faire fonctionner un cargo (et on s’entend bien sur le fait que c’est assez volumineux et lourd !), il serait tout à fait possible de faire la même chose avec des bateaux de plaisance. Non ?

Bien sûr, la technologie solaire nécessite beaucoup de place. L’Eoseas propose justement d’en installer sur les fenêtres pour ne pas gêner les clients et il est dur de dire (au niveau promotionnel) que l’on va réserver le pont supérieur pour des panneaux solaires et non plus pour le plaisir des passagers…

Mais, il y aurait peut être une niche à creuser pour enlever le plus gros défaut du paquebot du futur : de trop hautes voiles !

En tout cas, la tendance évolue et l’industrie marine prend une belle tendance vers le durable que ce soit pour le tourisme ou toutes autres activités !


Achetez-vous beaucoup en vacances ?

Jeudi 6 août, 2009

Lorsque nous partons en vacances nous avons tendance à rapporter des souvenirs pour nos proches et nous-même bien sûr. Mais de plus en plus de touristes mettent maintenant leur argent dans le … magasinage ! ou plus communément le Shopping !

La tendance devient tellement forte que des hôtels luxueux (comprenez 4 ou 5 étoiles) viennent maintenant proposer des forfaits spéciaux. Dans son article “les hôtel se mettent au shopping”, lhotelerie-restauration.fr met en avant deux groupes faisant cette pratique : “Hotel and Preferences” et “Design Hotel”. Bien sûr,  les forfaits se font avec des grands magasins des villes réputées pour la mode comme Paris, New York, Milan …

Un forfait à Paris pour Design Hotel par exemple :

Au Bel Ami et à l’Artus Hotel, dans le quartier parisien de Saint-Germain-des-Prés où foisonnent les boutiques de mode, ils vont également bénéficier d’un personal shopper. Un accueil personnalisé est inclus (bouteille de champagne, dégustations diverses

Quelques statistiques !

Réseaux de veille en tourisme a mis en avant des données forts intéressantes justifiant cette tendance au Shopping :

hausse des dépenses

Ceux qui bénéficie de la plus forte croissances sont l’Arabie Saoudite (+148%), la Thaïlande (+106%), l’Espagne (+95%), la Turquie (+95%), et le Mexique (+88%) !

De quoi réconforter un peu les professionnels par ces temps de crise morose …


Une belle cohabitation entre la nature et le tourisme

Dimanche 2 août, 2009

Les tigres sauvages et les touristes arrivent à cohabiter en Inde. Le résultat : la plus grande densité de tigre en Inde dans la région de Madhya Pradesh.

tigre d'Inde

Pourquoi ?

Voyageons-autrement.com nous donne quelques raisons :

  • La présence des touristes dissuade plus les braconniers,
  • Les gardes forestiers sont plus motivés et font plus de qualité,
  • Les visiteurs, les guides naturalistes et les hôteliers perçoivent les tigres comme leur ressource et sont donc plus attentif à sa survie.

C’est un bel exemple !

Bien sûr il ne faut pas se servir de ce cas pour donner comme excuse systématique que le tourisme fait du bien à tout parce que là, on s’éloignerait un peu de la réalité…

Mais cette réussite montre qu’il est possible d’allier nature sauvage et plaisir de la voir au travers de l’écotourisme !