Depuis 2006, Air Transat investit pour l’avenir au travers d’engagements responsables (j’en avais deja parle ici). C’est d’ailleurs une des rares entreprises qui fait son rapport de responsabilite sociale (signe d’une plus grande transparence dans les actions).
Ses engagements se manifestent par la creation de projets un peu partout dans le monde (Tunisie, Bolivie, Canada, Republique Dominicaine,…) pour preserver l’environnement et les populations locales.
L’ideologie :
« Nous nous sommes engages dans une demarche de tourisme responsable en 2006, notamment parce que nous anticipions que la clientele, qui commencait a s’eveiller aux notions de tourisme durable, allait exercer des pressions en ce sens (…) Mais c’est aussi parce que nous eprouvons un sentiment de responsabilite (…) Si un grand producteur de touristes comme nous ne se soucie pas de preserver l’environnement et le climat social dans les destinations qu’il dessert, il n’y aura bient√¥t plus de destinations. Nous avons non seulement le devoir moral de minimiser les impacts negatifs engendres par les touristes que nous y acheminons, mais nous avons aussi tout interet a ce que les destinations que nous commercialisons ne se degradent pas » Lina de Cesare, cofondatrice de Transat et presidente du Comite de direction du tourisme durable. (via)
Le dernier venu est un projet pour la vallee de l’Uribamba (Perou – Machu Picchu), par le soutien d’un ONG de Sherbrooke « Carrefour de Solidarite Internationale » pour que les habitants puissent beneficier des retombees du tourisme au meme titre que la ville d’Agua Calientes (la cite d’entree au Macu Picchu). L’idee est de creer des itiniraires amenant les touristes dans le coeur de la vallee pour lutter contre le desequilibre actuel.
Une tres belle initiative !

