Ouvre Grand Tes Ailes

Un blog pour parler Tourisme

Le Golf Durable : Possible ou Utopie ?

Jeudi 6 mai, 2010

Une belle analyse écrite par Julianna Priskin de Réseau de veille en tourisme s’intéresse aux golfs et leur possibilité d’être durable.

Des chiffres m’ont surprise…

362 clubs rien que pour le Québec ! Dans le monde environ 25 000 clubs et 50 millions de joueurs. Je ne mettais jamais vraiment intéressée à cette industrie mais les chiffres sont impressionnants… et à juste titre il faut intégrer des actes plus environnementaux pour compenser l’impact !

La conclusion immédiate

L’industrie du golf a encore beaucoup de travail à faire pour se perfectionner sur des points écologiques…

Mais pas d’affolement on y travaille dur !

Des actions sont quand même prise au travers d’organismes (ouf !).
Par exemple, le Audubon Cooperative Sanctuary Program for Golf Courses a pour but de protéger l’environnement et préserver l’héritage naturel des jeux du golf à long terme.

The program helps landowners and developers design for the environment so that both economic and environmental objectives are achieved.  Once construction is complete, involvement in an Audubon Signature Program ensures that managers apply sustainable resource management practices in the long-term stewardship of the property. (via)

Ainsi, comme le précise l’article de Julianna Priskin, des engagements sont pris notamment sur :

  • L’eau : réduction, récupération des eaux usées, amélioration des systèmes d’arrosages,…
  • Les pesticides : élimination totale ou partielle des chimiques au profit des organiques.
  • La faune : réduction des espaces, introduction de plantes indigènes pour réintroduire la biodiversité (au travers de programme EcoDesign), inventaire faunique,…

Donc, le changement est en marche et c’est ce qui importe ! Je me permets de reprendre une phrase si vraie de Pierre Bellerose lors de la conférence (Montréal) “Le tourisme Durable : Où en êtes vous ?” :

L’important est la notion de mouvement plutôt que de dire on est bon, on est vert ! Pierre Bellerose, Vice-président Recherche, relations publiques et développement du produit de Tourisme Montréal.

Cependant, le jour où quelqu’un inventera une pelouse qui aura besoin d’autant d’eau qu’un Aloe Vera (ou qui la conserve autant)… Il aura tout gagné si j’en juge la quantité d’eau que je donne à la mienne (tiens faudrait que j’y pense d’ailleurs…). Puis en plus l’aloe vera est considéré comme une plante dépolluante !!!

Que demander de plus ? Ah oui peut être un arbre de temps en temps pour la faune, être à l’ombre et pourquoi pas rendre le parcours plus difficile et donc plus palpitant ! ;-)

Tous à nos clubs !

Golf durable ? - image de OneWeekGolfSchool.com


Entre indécision et passage à l’acte à l’heure de la semaine du développement durable

Jeudi 1 avr, 2010

Cette semaine, c’est celle du développement durable. De nombreuses entreprises touristiques en profitent pour faire des actions “durables”.

Quelques exemples (via) :

  • Nouvelles Frontières met un lien qui redirige vers une page intitulée “Mettez un peu de vert dans vos vacances » et communique sur ses actions de tourisme  durable.
  • Voyages-sncf.com double la compensation carbone et offre le guide du routard durable à ceux qui achètent un séjour durable dans la semaine.
  • Air France lance son film sur sa responsabilité (je vous le conseille fortement et c’est pas très long) qui est diffusé à partir d’aujourd’hui dans ses longs courriers.

Toutes ces actions sont bien honorables.

Cependant, un certain scepticisme chez les consommateurs est en train de s’installer face au “on nous en dit trop et on n’y croit plus vraiment”.

Les conséquences (via) :

  • 60% des consommateurs déclarent avoir changé de mode de consommation (69% en 2009). Pourquoi cette baisse ?  « Il y a une montée des indécis et des sceptiques, une perte de confiance dans le tout durable », selon la directrice Elisabeth Reiss du cabinet Ethicity.
  • Le nombre de labels. Ils sont trop nombreux et le consommateur s’y perd (Vous ne vous y perdez pas vous ? Et les connaissez vous tous ?). 79% leurs faisaient confiance en 2007, contre 73% en 2009 et 65% aujourd’hui… Je vous réfère aussi à mon article sur le sujet.
  • Les Français veulent des garanties sur l’environnement, l’origine des produits et de fabrication/production, impact sur la biodiversité…
  • Les consommateurs voient moins bien leur rapport qualité/prix face aux prix demandés pour leurs engagements responsables. En tout cas 83% le pensent… Puis n’oublions pas que le prix reste un élément décisif dans tous les achats et peut être même plus en tourisme face à toutes les offres à prix cassée.

« Le consommateur français [et c'est pareil pour les autres nationalités] est préoccupé par l’environnement et les droits humains, il reste contraint financièrement et ne souhaite pas transiger sur son plaisir. Le rapport qualité/prix reste sa priorité (75%), loin devant le respect de l’environnement 19% », Florence Soyer, directrice du pôle consumer de l’Ifop.

Mais ce n’est pas pour autant qu’il faut ne plus discuter sur les engagements responsables. Au contraire, mais peut être qu’il serait  bon de montrer un “visage plus vrai” dans certains cas… Je n’ai pas de recette miracle malheureusement mais si par exemple nous limitions les labels pour permettre plus de clarté, si nous n’évoquions pas toujours ses actions de responsabilité pour justifier simplement une hausse des prix (parce que ça se voit des fois), peut-être que le consommateur serait plus confiant et rassuré.

Le développement durable dans le tourisme est une bonne chose pour votre image. Les consommateurs s’y intéressent de plus en plus et malgré ce scepticisme, il n’en reste pas moins qu’il en demande plus !

Profitons de cette semaine pour montrer ce que l’on fait, communiquer pendant que le consommateur est plus attentif mais continuons surtout après ! :-)


Air Transat poursuit dans le tourisme durable

Mardi 23 mar, 2010

Depuis 2006, Air Transat investit pour l’avenir au travers d’engagements responsables (j’en avais déjà parlé ici). C’est d’ailleurs une des rares entreprises qui fait son rapport de responsabilité sociale (signe d’une plus grande transparence dans les actions).

Ses engagements se manifestent par la création de projets un peu partout dans le monde (Tunisie, Bolivie, Canada, République Dominicaine,…) pour préserver l’environnement et les populations locales.

L’idéologie :

“Nous nous sommes engagés dans une démarche de tourisme responsable en 2006, notamment parce que nous anticipions que la clientèle, qui commençait à s’éveiller aux notions de tourisme durable, allait exercer des pressions en ce sens (…) Mais c’est aussi parce que nous éprouvons un sentiment de responsabilité (…) Si un grand producteur de touristes comme nous ne se soucie pas de préserver l’environnement et le climat social dans les destinations qu’il dessert, il n’y aura bientôt plus de destinations. Nous avons non seulement le devoir moral de minimiser les impacts négatifs engendrés par les touristes que nous y acheminons, mais nous avons aussi tout intérêt à ce que les destinations que nous commercialisons ne se dégradent pas” Lina de Cesare, cofondatrice de Transat et présidente du Comité de direction du tourisme durable. (via)

Le dernier venu est un projet pour la vallée de l’Uribamba (Pérou - Machu Picchu), par le soutien d’un ONG de Sherbrooke “Carrefour de Solidarité Internationale” pour que les habitants puissent bénéficier des retombées du tourisme au même titre que la ville d’Agua Calientes (la cité d’entrée au Macu Picchu). L’idée est de créer des itiniraires amenant les touristes dans le coeur de la vallée pour lutter contre le déséquilibre actuel.

Une très belle initiative !

Logo Air Transat


Ecolabel touristique : Regroupement ou Diversité ?

Jeudi 18 mar, 2010

Les labels touristiques prônant le vert, le durable, la responsabilité de l’établissement, etc. fleurissent de plus en plus. Actuellement, au niveau  européen, ils sont environ 40.

La grande question du moment est donc : Sont-ils trop nombreux ou bien est-ce que leur diversité est une bonne chose ?

Certains estiment qu’il est un tort d’en avoir autant et qu’il vaudrait mieux les regrouper. D’autres, par contre préfèrent cette diversité et vont à dire que c’est au client de faire appel à son sens critique et de se renseigner… (via).

Les logos sont un moyen de se différencier en assurant aux consommateur des engagements mais faut-il encore les respecter (en être capable), sensibiliser le personnel (pour maximiser les efforts) et le communiquer de manière efficiente…

“Mieux vaut afficher 10 dispositions que l’hôtel respecte à la lettre, plutôt que d’avoir un label aux 1000 exigences que personne n’ira jamais consulter”(Ralph Hababou, auteur de Service Gagnant, trop de label tue le label)

Donc Diversité ou Regroupement ? - Mon avis

Je suis plus d’avis d’un regroupement des logos. Pas un seul ! Mais moins pour aider le consommateur à les connaitre et s’y référer… Il a déjà du mal à se retrouver dans la jungle des marques alors dire que c’est à lui de se débrouiller dans la recherche pour faire son propre avis est à mon avis assez surréaliste. Puis il me parait difficile de s’assurer une crédibilité avec un logo non reconnu…

Dans le cadre de ma recherche sur le tourisme durable (pour l’obtention de ma maitrise) , j’ai eu à réaliser des groupes de discussions dont une partie sur les certifications durables. Il en ressort entre autres que :

  • Les consommateurs ne les connaissent pas (Clé verte, RésertVert pour le Québec, Green Globe, Gite Panda, …) AUCUN ! (alarmant non de ce dire que l’on fait un logo qui n’est même pas vu ? où est l’avantage ?)
  • Avoir un label n’est pas forcément reconnu comme un gage de confiance s’il n’est pas reconnu par un organisme national ou international neutre. Donc manque de crédibilité
  • Quand à la question de les chercher… ce n’est pas dans leur objectif. C’est plus aux organismes touristique de publiciser et de faire adhérer par des engagements réalistes pour créer de la confiance. Il sont prêts à chercher un peu si la tache est facilitée (par exemple : lien direct vers l’organisme et ce, en première page d’un site).
Quoi choisir : Diversité ou Regroupement ?

Quoi choisir : Diversité ou Regroupement ?

Qu’en pensez-vous ?


Un comparatif qui prend soin de la planète : Fly Greenz

Vendredi 12 mar, 2010

Je n’en avais pas entendu parler jusqu’à ce que je lise l’article de Jeremy sur Web Tourisme.

Fly Greenz, c’est un comparateur de prix pour des vols, hôtels, séjour, etc. Mais, il n’est pas tout à fait comme les autres !

Sa différence ?

Participer au programme Plant a Billion Trees de The Nature Conservancy. L’idée de l’association : Planter 1 arbre pour 1 dollar pour préserver la biodiversité de la planète dans la forêt Atlantique du Brésil (comprenez, le poumon de la planète). Pour l’instant, 41 arbres ont été planté par FlyGreenz.

The mission of the Nature Conservancy is to preserve the plants, animals and natural communities that represent the diversity of life on Earth by protecting the lands and waters they need to survive. (via)

Comment fait-il ? Il reverse une part des revenus publicitaires accumulés lors des réservations de vols. Ce n’est donc pas le consommateur qui paie (directement) l’addition !

Pourquoi ?

Nous sommes une société qui croit en la cohabitation du plaisir lié aux voyages et des préoccupations environnementales. Aujourd’hui, nous pouvons compenser une partie des effets néfastes de nos déplacements en réalisant un geste aussi simple que naturel : planter des arbres !

Puis, pour rendre son service de haute qualité, FlyGreenz parcourt pour donner les meilleurs prix, plus de 250 agences de voyages en ligne du monde.

Pas mal, non ?

FlyGreenz

Peut être que cette action va influencer les autres… Qui sait ! :-) La facture serait un peu moins douloureuse (si le prix n’augmente pas bien sûr !)


Des chiffres surprenants en e-tourisme…

Mercredi 24 fév, 2010

Le professeur Phillipe Fabry en e-tourisme (Sup de Co La Rochelle) nous fait part de quelques chiffres même s’il s’agit de résultats non généralisables (échantillon de convenance) au travers du blog etourisme.info.

C’est un petit test sur ses propres étudiants qu’il s’est “amusé” à faire. J’espère qu’il ne m’en voudra pas de les reprendre car les résultats sont vraiment surprenants ! [92 étudiants sur 96 ont répondu].

Les résultats sans plus attendre :

Les blogs :

  • 55% n’en lisent pas
  • 13% possèdent un blog
  • 11% en lisent quelques fois

Facebook ! 98% possèdent un compte et 73% se connectent plusieurs fois par jour (là par contre, même si les chiffres sont gros, je suis peu surprise).

Autres réseaux sociaux (aie aie aie) :

  • 86% ne connaissent pas Netvibes. Mais si au moins, ils connaissent un autre lecteur de Flux RSS… c’est pas si pire mais le mal blesse quand on apprend que 74% ne connaissent pas les RSS. Ça me rappelle quand même le sondage à mains levées en commerce électronique…
  • 83% n’ont pas de compte MySpace (pas grave, c’est pas très bon :-) )
  • 87% n’ont pas de profil LinkedIn. Au passage merci à Harold Boeck pour pousser les étudiants de ses cours de commerce électronique à le faire, ça nous rend “In” comme on dit ici au Québec ;-)
  • 75% connaissent Twitter (c’est bon !) mais 4% l’utilisent…
  • 70% ne connaissent pas Flickr
  • You Tube : 71% regardent les vidéos, 21% les partagent
  • Daily Motion : 70% les  regardent, 11% les partagent

Je laisse passer la définition du e-tourisme par les étudiants de e-tourisme… (mais il faut le lire quand même !)

J’aurai bien aimé avoir des chiffres sur le marketing mobile. Les téléphones portables sont super importants en France et avoir la dernière génération devient presque une question de survie (j’en rajoute un peu, quoi que…). Il aurait été intéressant de voir si les étudiants possédant un téléphone intelligent mesuraient l’ampleur de la technologie pour demain en tourisme.

Résultats pas généralisable ?

Peut être dans la méthodologie mais quand je lis dans les commentaires des professeurs dirent : “pareil pour moi” … Ben je me demande si ces résultats sont si peu généralisables…

En conclusion

J’ai juste envie de dire sans être méchante : RÉVEILLEZ-VOUS ! C’est juste le tourisme de demain (et pas mal celui d’aujourd’hui d’ailleurs…)

Je rajoute cet article de réseau de veille en tourisme : “Sur le radar du réseau de veille” abordant l’importance de la technologie dans la décennie à venir.

En tout cas, Mr Fabry, merci pour votre partage !


Cannes fait peau neuve !

Vendredi 19 fév, 2010

C’est des millions d’euros (environ 400) qui seront investis pour permettre à Cannes de devenir “la référence mondiale du nouveau luxe” selon David Lisnard, président du palais des Festivals et des congrès et premier adjoint au maire de Cannes, en charge du Tourisme.

Le projet de Cannes : rénover les chambres pour lancer une offre moderne.

Les maîtres-mots du “nouveau luxe”…

Lorsque je lis les présentations des responsables des plus beaux établissements cannois dans l’article de Hotellerie-Restauration, trois axes sont accentués :

-1- Spa et bien-être

Pour le Majestic, c’est un Spa de 450 m2, pour le White Palm Hotel, un nouveau centre de Thalassothérapie, pour le l’InterContinental Carlton, un nouveau spa et un centre de beauté.

Le bien être est tendance, les clients en veulent de plus en plus pour évacuer le stress du quotidien et les représentants du luxe l’ont compris depuis longtemps.

Lire aussi mon article sur l’industrie du Spa ici :-)

-2- Tourisme durable

Chacun à sa manière, des engagements du tourisme durable sont visibles !

Je cite :

  • Le Majestic : Investissement pour l’humain avec 700 000 euros de formation
  • L’InterContinental Carlton : programme éco-responsable (chaudière à condensation) + programme de formation de tous les employés

-3- Design

Modernisation, création d’espace, style art nouveau, style décontracté, palace du 21e,… Les travaux sont lancés, les résultats bientôt là.

Il ne reste plus qu’à y faire une visite !


La RSE garde le cap dans les voyages d’affaires

Jeudi 18 fév, 2010

Selon une étude de ACTE (Association of Corporate Travel Executives) et KDS (Online Travel and Expense Management), le développement durable perdurent dans les mentalités des professionnels pour les voyages d’affaires (via - document en version pdf).

Le besoin de réduire les coûts reste omniprésent…

La crise économique a fait mal au tourisme d’affaire. Ainsi, les professionnels se doivent de trouver des solutions alternatives pour réduire les coûts. “Faire des économies” est même vue comme une haute priorité selon 78% des répondants.

42% disent avoir changé des vols court-courriers pour des voyages en train (plus long) pour faire des économies. Voilà qui va faire mal aux compagnies aérienne…

… Mais la RSE reste présente !

La réduction des coûts est très forte mais les engagements de RSE (= Responsabilité Sociale des Entreprises) déjà engagés ne réduiront pas (estimation selon 57% des répondants).

Elle est considérée comme une priorité moyenne (pas faible !) pour 46%. À noter également que la sécurité des employés est considérée comme haute priorité pour 72% (cela vient contre-balancer quelque peu la priorité de réduction de coûts de 78%…).

Ce qui est aussi intéressant : 42% aimeraient voir leur entreprise plus active en RSE !

Fortement lié aux besoins de faire des réductions de frais et la RSE : Internet.

Et oui ! Internet est décidément partout…

Les outils de réservation en ligne sont de plus en plus d’actualités. 64% des répondants annoncent avoir désormais accès à ces outils “même si les politiques de voyages sont établies”. En matière de responsabilité sociale des entreprise, ils sont également utiles :

  • Pour 14% : L’outil de réservation en ligne dispose d’un calculateur d’émissions de carbone
  • Pour 6% : Il propose des options de réduction de carbone dans les trajets avant réservation
  • Pour  15% : Il offrent des solutions alternatives aux voyages (visioconférences, réunions par téléphone,…)

Ainsi, il va falloir s’y faire ! Le tourisme d’affaire de demain c’est

- Plus de responsabilité,

- Plus d’internet,

- Moins de frais…

RSE - Image via www.dudeveloppementdurable.com

Voir aussi mon autre article : L’hôtellerie de demain, c’est le combo Tourisme Durable + Internet


Le tourisme durable : Volonté ou investissement financier ?

Dimanche 14 fév, 2010

Le développement durable est souvent lié à investissement financier lourd. Maintenant quand je lis :

Installer des ampoules basse consommation ou des réducteurs de débit d’eau, c’est plus une affaire de volonté que d’investissement financier. Judith et Frédéric Rigaud

… je me pose de réelles questions !

Ce sont les propriétaires du “Clos des Capitelles” qui s’expriment suite à leur initiative de recevoir le label “La clé verte“. Il s’agit d’un label environnemental international pour l’hébergement touristique (il ne prend malheureusement pas les 2 autres dimensions du développement durable; à savoir : le social et l’économique mais c’est déjà bien !)

Pour les propriétaires :

Obtenir ce label, c’est une façon d’affirmer notre intérêt pour le respect de l’environnement. Nous avons étudié le dossier et cela nous a paru facile à mettre en œuvre et à notre portée sur le plan financier.

Les efforts ont porté sur :

  • Les économies d’énergie (ampoules basse consommation)
  • Les économies d’eau (réducteur de débit d’eau, récupération de l’eau de pluie)
  • L’utilisation (à venir) de produits respectueux de l’environnement (Peinture naturelle pour rafraîchir les chambres prochainement)
  • La communication (sensibilisation auprès de la clientèle)

Du coup je me dis qu’il faudrait peut être revoir les excuses “non-valables” pour ne pas faire du tourisme durable… Non ?

Logo du Label "La clé verte"


L’hôtellerie de demain c’est le combo Tourisme Durable + Internet

Vendredi 12 fév, 2010

image via http://blog.legitiname.com

C’est pas moi qui le dit mais le cabinet Deloitte !

Alors que la crise de 2009 aura fait des ravages auprès de tous les types de clientèles, 2010 semble se caractériser en hôtellerie comme dans beaucoup d’autres secteurs (voire même tous) par un accroissement du commerce en ligne. Pourquoi ? Parce que ça permet de diversifier la clientèle et comme je l’ai lu dernièrement, Internet permet aussi de faire les réservations de dernière minute.

Mais, ce n’est pas tout !

Le développement durable est également à l’honneur pour 2010 ! Il n’est presque plus question de parler d’effet de mode ! Au contraire, il s’installe pour du long terme.

Il est devenu une priorité globale : de la conception d’un hôtel à la décision quotidienne d’achat, sans oublier la gestion des ressources humaines, tout devient irrémédiablement prétexte à se poser la question de la pérennité de la stratégie et de son impact environnemental. Partout les démarches vertueuses se multiplient et s’organisent pour préparer les stratégies de demain.

Puis selon une étude ACTE/KDS, réalisée auprès de voyageurs d’affaires, même si la réduction des coûts reste la priorité et donc la principale raison de limiter les déplacements, 19% des répondants avouent qu’il est aussi question d’atteindre des objectifs de développement durable (le total des émissions carbones lors des déplacements de la direction doit être maintenant mentionné).

Je pense que ma recherche sur le tourisme durable va être utile ! :-)

Via Tourmag et un Tweet de KarineMiron.