Ouvre Grand Tes Ailes

Sur Le Monde

Des chiffres surprenants en e-tourisme…

Mercredi 24 fév, 2010

Le professeur Phillipe Fabry en e-tourisme (Sup de Co La Rochelle) nous fait part de quelques chiffres même s’il s’agit de résultats non généralisables (échantillon de convenance) au travers du blog etourisme.info.

C’est un petit test sur ses propres étudiants qu’il s’est “amusé” à faire. J’espère qu’il ne m’en voudra pas de les reprendre car les résultats sont vraiment surprenants ! [92 étudiants sur 96 ont répondu].

Les résultats sans plus attendre :

Les blogs :

  • 55% n’en lisent pas
  • 13% possèdent un blog
  • 11% en lisent quelques fois

Facebook ! 98% possèdent un compte et 73% se connectent plusieurs fois par jour (là par contre, même si les chiffres sont gros, je suis peu surprise).

Autres réseaux sociaux (aie aie aie) :

  • 86% ne connaissent pas Netvibes. Mais si au moins, ils connaissent un autre lecteur de Flux RSS… c’est pas si pire mais le mal blesse quand on apprend que 74% ne connaissent pas les RSS. Ça me rappelle quand même le sondage à mains levées en commerce électronique…
  • 83% n’ont pas de compte MySpace (pas grave, c’est pas très bon :-) )
  • 87% n’ont pas de profil LinkedIn. Au passage merci à Harold Boeck pour pousser les étudiants de ses cours de commerce électronique à le faire, ça nous rend “In” comme on dit ici au Québec ;-)
  • 75% connaissent Twitter (c’est bon !) mais 4% l’utilisent…
  • 70% ne connaissent pas Flickr
  • You Tube : 71% regardent les vidéos, 21% les partagent
  • Daily Motion : 70% les  regardent, 11% les partagent

Je laisse passer la définition du e-tourisme par les étudiants de e-tourisme… (mais il faut le lire quand même !)

J’aurai bien aimé avoir des chiffres sur le marketing mobile. Les téléphones portables sont super importants en France et avoir la dernière génération devient presque une question de survie (j’en rajoute un peu, quoi que…). Il aurait été intéressant de voir si les étudiants possédant un téléphone intelligent mesuraient l’ampleur de la technologie pour demain en tourisme.

Résultats pas généralisable ?

Peut être dans la méthodologie mais quand je lis dans les commentaires des professeurs dirent : “pareil pour moi” … Ben je me demande si ces résultats sont si peu généralisables…

En conclusion

J’ai juste envie de dire sans être méchante : RÉVEILLEZ-VOUS ! C’est juste le tourisme de demain (et pas mal celui d’aujourd’hui d’ailleurs…)

Je rajoute cet article de réseau de veille en tourisme : “Sur le radar du réseau de veille” abordant l’importance de la technologie dans la décennie à venir.

En tout cas, Mr Fabry, merci pour votre partage !


Cannes fait peau neuve !

Vendredi 19 fév, 2010

C’est des millions d’euros (environ 400) qui seront investis pour permettre à Cannes de devenir “la référence mondiale du nouveau luxe” selon David Lisnard, président du palais des Festivals et des congrès et premier adjoint au maire de Cannes, en charge du Tourisme.

Le projet de Cannes : rénover les chambres pour lancer une offre moderne.

Les maîtres-mots du “nouveau luxe”…

Lorsque je lis les présentations des responsables des plus beaux établissements cannois dans l’article de Hotellerie-Restauration, trois axes sont accentués :

-1- Spa et bien-être

Pour le Majestic, c’est un Spa de 450 m2, pour le White Palm Hotel, un nouveau centre de Thalassothérapie, pour le l’InterContinental Carlton, un nouveau spa et un centre de beauté.

Le bien être est tendance, les clients en veulent de plus en plus pour évacuer le stress du quotidien et les représentants du luxe l’ont compris depuis longtemps.

Lire aussi mon article sur l’industrie du Spa ici :-)

-2- Tourisme durable

Chacun à sa manière, des engagements du tourisme durable sont visibles !

Je cite :

  • Le Majestic : Investissement pour l’humain avec 700 000 euros de formation
  • L’InterContinental Carlton : programme éco-responsable (chaudière à condensation) + programme de formation de tous les employés

-3- Design

Modernisation, création d’espace, style art nouveau, style décontracté, palace du 21e,… Les travaux sont lancés, les résultats bientôt là.

Il ne reste plus qu’à y faire une visite !


La RSE garde le cap dans les voyages d’affaires

Jeudi 18 fév, 2010

Selon une étude de ACTE (Association of Corporate Travel Executives) et KDS (Online Travel and Expense Management), le développement durable perdurent dans les mentalités des professionnels pour les voyages d’affaires (via - document en version pdf).

Le besoin de réduire les coûts reste omniprésent…

La crise économique a fait mal au tourisme d’affaire. Ainsi, les professionnels se doivent de trouver des solutions alternatives pour réduire les coûts. “Faire des économies” est même vue comme une haute priorité selon 78% des répondants.

42% disent avoir changé des vols court-courriers pour des voyages en train (plus long) pour faire des économies. Voilà qui va faire mal aux compagnies aérienne…

… Mais la RSE reste présente !

La réduction des coûts est très forte mais les engagements de RSE (= Responsabilité Sociale des Entreprises) déjà engagés ne réduiront pas (estimation selon 57% des répondants).

Elle est considérée comme une priorité moyenne (pas faible !) pour 46%. À noter également que la sécurité des employés est considérée comme haute priorité pour 72% (cela vient contre-balancer quelque peu la priorité de réduction de coûts de 78%…).

Ce qui est aussi intéressant : 42% aimeraient voir leur entreprise plus active en RSE !

Fortement lié aux besoins de faire des réductions de frais et la RSE : Internet.

Et oui ! Internet est décidément partout…

Les outils de réservation en ligne sont de plus en plus d’actualités. 64% des répondants annoncent avoir désormais accès à ces outils “même si les politiques de voyages sont établies”. En matière de responsabilité sociale des entreprise, ils sont également utiles :

  • Pour 14% : L’outil de réservation en ligne dispose d’un calculateur d’émissions de carbone
  • Pour 6% : Il propose des options de réduction de carbone dans les trajets avant réservation
  • Pour  15% : Il offrent des solutions alternatives aux voyages (visioconférences, réunions par téléphone,…)

Ainsi, il va falloir s’y faire ! Le tourisme d’affaire de demain c’est

- Plus de responsabilité,

- Plus d’internet,

- Moins de frais…

RSE - Image via www.dudeveloppementdurable.com

Voir aussi mon autre article : L’hôtellerie de demain, c’est le combo Tourisme Durable + Internet


Le tourisme durable : Volonté ou investissement financier ?

Dimanche 14 fév, 2010

Le développement durable est souvent lié à investissement financier lourd. Maintenant quand je lis :

Installer des ampoules basse consommation ou des réducteurs de débit d’eau, c’est plus une affaire de volonté que d’investissement financier. Judith et Frédéric Rigaud

… je me pose de réelles questions !

Ce sont les propriétaires du “Clos des Capitelles” qui s’expriment suite à leur initiative de recevoir le label “La clé verte“. Il s’agit d’un label environnemental international pour l’hébergement touristique (il ne prend malheureusement pas les 2 autres dimensions du développement durable; à savoir : le social et l’économique mais c’est déjà bien !)

Pour les propriétaires :

Obtenir ce label, c’est une façon d’affirmer notre intérêt pour le respect de l’environnement. Nous avons étudié le dossier et cela nous a paru facile à mettre en œuvre et à notre portée sur le plan financier.

Les efforts ont porté sur :

  • Les économies d’énergie (ampoules basse consommation)
  • Les économies d’eau (réducteur de débit d’eau, récupération de l’eau de pluie)
  • L’utilisation (à venir) de produits respectueux de l’environnement (Peinture naturelle pour rafraîchir les chambres prochainement)
  • La communication (sensibilisation auprès de la clientèle)

Du coup je me dis qu’il faudrait peut être revoir les excuses “non-valables” pour ne pas faire du tourisme durable… Non ?

Logo du Label "La clé verte"


L’hôtellerie de demain c’est le combo Tourisme Durable + Internet

Vendredi 12 fév, 2010

image via http://blog.legitiname.com

C’est pas moi qui le dit mais le cabinet Deloitte !

Alors que la crise de 2009 aura fait des ravages auprès de tous les types de clientèles, 2010 semble se caractériser en hôtellerie comme dans beaucoup d’autres secteurs (voire même tous) par un accroissement du commerce en ligne. Pourquoi ? Parce que ça permet de diversifier la clientèle et comme je l’ai lu dernièrement, Internet permet aussi de faire les réservations de dernière minute.

Mais, ce n’est pas tout !

Le développement durable est également à l’honneur pour 2010 ! Il n’est presque plus question de parler d’effet de mode ! Au contraire, il s’installe pour du long terme.

Il est devenu une priorité globale : de la conception d’un hôtel à la décision quotidienne d’achat, sans oublier la gestion des ressources humaines, tout devient irrémédiablement prétexte à se poser la question de la pérennité de la stratégie et de son impact environnemental. Partout les démarches vertueuses se multiplient et s’organisent pour préparer les stratégies de demain.

Puis selon une étude ACTE/KDS, réalisée auprès de voyageurs d’affaires, même si la réduction des coûts reste la priorité et donc la principale raison de limiter les déplacements, 19% des répondants avouent qu’il est aussi question d’atteindre des objectifs de développement durable (le total des émissions carbones lors des déplacements de la direction doit être maintenant mentionné).

Je pense que ma recherche sur le tourisme durable va être utile ! :-)

Via Tourmag et un Tweet de KarineMiron.


Du vent pour éclairer nos villes…

Samedi 6 fév, 2010

Dans le cadre du concours “Greener Gadgets”, un projet de turbine (éolienne) pour éclairer les routes est en compétition.

Un constat

Le nombre de voiture augmente ainsi que le besoin d’éclairer nos villes. Mais nous augmentons également nos infrastructures éoliennes pour l’électricité…

Constat de base

L’idée

Donc pourquoi ne pas utiliser le vent pour éclairer nos villes ? Ainsi, notre impact serait moins grand quand à notre consommation d’énergie !

idée du projet de turbine

Ainsi, l’air créé par le passage des voitures est utilisé pour faire tourner les turbines. En tournant, ces dernières génèrent de l’énergie électrique et le tout profite à l’éclairage des routes de manière écologique !

D’un point de vue touristique, il y a pas vraiment d’impact me direz-vous sans doute !

Pour ma part, j’y vois un avantage considérable : La notoriété des villes qui s’impliquent toujours plus dans des démarches de développement durable ! Les visiteurs apprécient les engagements durables et ce concept est parfaitement adapté pour embellir nos cités ! Puis c’est plutôt joli… non ? :-)

le concept

Si le projet vous plait, vous pouvez encore voter en sa faveur ici !

(via)


Le durable, plus qu’un effet de mode !

Jeudi 28 jan, 2010

Au départ, il était un effet de mode faisant jaser. Aujourd’hui, je pense que nous pouvons dire que le durable est une réelle tendance apportant différentiation pour ceux qui l’adoptent. Les normes environnementales augmentent et les consommateurs en réclament au point où l’offre ne répond pas toujours à toute la demande. Ainsi, diverses formes d’hébergements plus respectueux de l’environnement naissent ET plaisent pour l’expérience qu’ils apportent.

Pourquoi cet engouement ?

Des professionnels l’expliquent par plusieurs raisons :

  • Besoin de se “re-lier” avec l’environnement : contact avec la nature
  • Produits différents
  • Peu coûteux pour l’expérience offerte
  • Consommation du tourisme par thématique et moins par destination

Que faire alors face à cette évolution ?

Posons la question à l’envers : qu’aimeriez vous qu’une entreprise fasse pour vous satisfaire quand elle parait en rupture avec ce que vous voulez ? Certainement, votre réponse va être : “S’adapter à mes besoins”.

Le tourisme durable est un “style” et répond à certains besoins des consommateurs. Mais, il est également une stratégie d’évolution en accord avec les obligations planétaires actuelles et l’adapter aux structures (en place et nouvelles) devient donc une nécessité.

Bien sûr, il n’est pas question de détruire votre hôtel pour le durable ! Mais plutôt de commencer 2010 avec des projets de développement plus “sains” pour vos clients, votre environnement et votre porte-feuille… (et oui, le durable rime aussi avec économie de coût, il ne faut pas se voiler la face même si la beauté de la chose est l’esprit qu’il véhicule : solidarité, respect,…).

Ainsi, des petites actions peuvent être mises en œuvre :

  • Action sur l’air : qualité et traitement…
  • Action sur l’eau : préservation, consommation, et qualité…
  • Action sur l’utilisation d’énergie : préservation des ressources, lutte contre l’effet de serre…
  • Action sur les achats : commerce équitable, produits ayant le moins d’emballages, …
  • Action sur les déchets : recyclage, tri, réduction, …
  • Adoption de labels reconnus
  • Action sur les relations humaines : accueil chaleureux, implication des clients, donner une âme au lieu, confort et bien-être dans les chambres, …

À bon entendeur…

revue espace

Cet article se base sur des informations trouvées dans la revue Espace : Hébergement du futur - Analyses croisées. Je vous invite à lire les articles !

Je vous invite aussi à lire des articles sur ce blog :

- Rapport sur l’efficacité du Tourisme Durable

- Applications Tourisme Durable 101

- Sauver la planète ça rapporte




Éoliennes + Mer + Tourisme : Est-ce possible ?

Mardi 26 jan, 2010

Allier le tourisme aux éoliennes est possible pour la firme de design On Office, au travers de son projet : Turbine City. Le principe serait d’intégrer dans les socles des turbines en mer un hôtel, un spa et un musée pour une expérience unique.

“Turbine City”, would utilize offshore wind turbines as a means of creating potential for tourism. the proposal would see the integration of a hotel, spa and museum built in a turbine within an offshore wind farm. just 1MW from 8MW turbines would be enough to power the entire facility. The proposal of this idea could bring tourists, sailors, offshore oil-workers and cruiseships to the area, where people would be able to experience first hand the advantages and the spectacle of turbines, increasing awareness and support of this endeavour.

Turbine City

Turbine City

Gênantes ou agréables ?

Critiquées par certains pour le bruit, la santé, le danger envers les oiseaux, … une étude auprès le public rapporte que les éoliennes de mer (et je précise bien de MER) seraient perçues comme :

  • Inoffensives
  • De faibles empruntes écologiques
  • Sécuritaires
  • Pas visibles depuis les villes
  • Relativement silencieuses

Mais les avis restent partagés. Je pense qu’il est simplement important de contrôler le nombre pour une harmonie avec l’environnement et la sauvegarde des paysages naturelles.

Touristique + mer + éolienne : Alliance possible ?

Oui, je pense que cela est possible et les commentaires du public vont dans le sens de cette évolution (même si une étude approfondie devrait être faite !).

À avoir des éoliennes dans nos mers, pourquoi ne pas les rentabiliser encore plus ? Diverses formes pourraient être données comme le propose On Office :

Proposition de socle pour Turbine City

Mais cela ne doit pas être fait n’importe où !

Le projet a été créé pour une implantation en Norvège. Pourquoi la Norvège ? Parce qu’elle  :

  • Possède les meilleures conditions au monde pour exploiter le pouvoir du vent en mer
  • Sa côte est la plus longue et la plus ventée d’Europe (et la moins saturée en turbines)
  • Le pays a une expertise dans les fondations Offshore (= au large)
  • Possibilité d’avoir un capital d’investissement

Mais l’histoire ne dit pas si la Norvège va s’engager bientôt dans cette réalisation…

(Via et Via)


Le “North Slope Ski Hotel”

Vendredi 22 jan, 2010

Le concept

Le North Slope Ski Hotel appartient au portfolio de Michael Jantzen. Un architecte très imaginatif.

Le concept est plutôt fou puisque sur le toit de l’hôtel, une piste de ski de 400 pieds a été installée mais, en tenant compte du développement durable !

Les infrastructures “osées” me plaisent dans la plupart du temps surtout lorsque elles sont en alliance avec le développement durable sauf quelques exceptions près bien sûr (tel l’Iceberg à Dubai qui relève plus de la provocation face à l’environnement que de l’expérience… mais cela n’engage que moi). Alors je m’empresse de partager avec vous. Le projet n’a pour l’instant pas de client mais relève d’une bonne dose imagination…

Quelques caractéristiques :

  • 95 chambres de luxe “eco-friendy”
  • Pour subvenir aux besoins électriques : utilisation du soleil avec des cellules photovoltaiques et du vent au travers de 8 turbines verticales au sommet de l’hôtel (comprenez : éolienne)
  • L’hôtel entier est construit avec des produits durables disponibles sur le marché.
  • Les fenêtres (face Sud) sont ombragées pour limiter la chaleur.
  • Chaque chambre possède 2 larges fenêtres manipulables pour favoriser la luminosité, la chaleur ou la fraicheur par un système de valve.
  • Présence d’aménagements tels un éco-Spa, magasins et restaurants.

La piste de ski…

Toujours dans une logique de développement durable, la piste de ski a été étudiée. Les clients peuvent s’y rendre par ascenseur. Le recouvrement de la piste est fait de façon à ce que la surface skiable ne nécessite pas de neige en été ! (Je ne sais pas trop comment cependant…)

Les eaux de pluie et la fonte des neiges sont également collectées via la piste pour une utilisation dans et autour de l’hôtel.

Le message de l’architecte…

Michael Jantzen espère au travers de ce projet démontrer que les notions de luxe et de développement durable sont compatibles !

My hope with this design is to once again demonstrate how even the most luxurious places on earth can, and should be built in an earth friendly way.

eco-hotel - Michael Jantzen(via)


Place à l’authenticité luxueuse

Dimanche 13 déc, 2009

Le Bling Bling, c’est dépassé !

Si les personnes aisées cherchent toujours des voyages luxueux, il n’en reste pas moins qu’elles aussi cherchent à faire des économies ! (La crise touche tout le monde finalement…)

Mais ce n’est pas pour autant qu’elles ne partent plus en vacances ! Elles cherchent juste “un plus” et le maitre mot du moment devient : AUTHENTICITÉ.

L’authenticité, c’est tendance !

Il n’est pas nouveau de dire qu’une expérience unique offre un avantage incontestable à un séjour touristique. Mais là, ça devient tendance ! Ce qui est entre nous une très bonne nouvelle pour voir fleurir des idées fabuleuses !

2 exemples que je trouve sympa :

Leur initiative : Permettre aux clients de donner un peu de leur temps au bénévolat pour aider la communauté dans ses efforts de développement. Pour participer, les bénévoles doivent payer 115$ et les fonds vont tous à l’association non lucrative “Kanché”. Les tâches consistent surtout à améliorer les installations des communautés Mayas.

Ritz Carlton Cancun

Les voyageurs payent un prix important pour un mythe, une légende, un voyage dans le temps. Stéphane Jaumot

Ce n’est pas ici une approche de tourisme durable mais d’expérience unique par un voyage au cœur de l’Asie en train. Les mots à retenir sont : charme, romantisme, style rétro, mystère et aventure. Les passagers débarquent du train pour visiter les rues et se mélanger aux populations locales de Singapour, Malaisie, Thaïlande et Laos.

Eastern et Orient Express

Mais l’espace, c’est également tendance !

“Les gens recherchent une expérience de qualité, couplée à un sentiment d’espace”, Glenn Pushelberg, designer d’hôtels et restaurants de luxe.

De l’espace, vous pouvez en trouver en Thaïlande au Sovena Kiri qui vous offre des suites de plus de 1000 mètres carrés ! C’est un hôtel faisant parti du groupe “Six Senses”. Un groupe tourné vers le tourisme durable. Maintenant, je me demande s’il n’y a pas un petit paradoxe quand on se prétend dans le tourisme durable et que l’on offre des suites d’une telle dimension même si elles sont construite dans le respect de l’environnement… mais remarquons tout de même la très belle initiative du groupe quand à l’harmonisation entre l’hôtellerie et développement durable.

Sovena Kiri

Pour aller plus loin sur le sujet de l’authenticité, je vous conseille un ouvrage : “Authenticity : What consumers really want” de Gilmore et Pine II.