Lors de chaque atterrissage d’avion, le capitaine de cabine du vol prend toujours la parole pour nous souhaiter un bon séjour (ou retour) et nous donne des informations standards tel la température etc. En gros, rien de très palpitant et surtout rien de très original.
Les hôtesses de l’air (ou les stewards) sont pourtant un des premiers contacts que nous avons avec la destination touristique et surtout ils reflètent l’image de la compagnie aérienne utilisée. La qualité de leur service et de leur accueil nous donnera l’envie de reprendre la même compagnie ou bien de chercher à la fuir le plus possible…
Lors d’un vol entre Saint Saint-Domingue (République dominicaine) et Lima (Pérou), un steward enjoué à pris la parole sans suivre le discours habituel. Le résultat de sa bonne humeur et de son improvisation a entrainé une image positive pour la compagnie TACA grâce à des voyageurs ravis qui voudront très certainement réutiliser les services.
Un beau coup de pub pour TACA et la ville de Lima sans investissement !
Son discours :
Mesdames et Messieurs, bienvenue à Lima, capitale gastronomique du monde, patrie du ceviche, des pisco et du pisco aigre, ainsi que tous les lomo saltado, causa limeña, chicha morada, poulet au barbecue, anticuchos, suspiro, etc.
La ville propose des bars typiques et des restaurants délicieux. Si vous séjournez dans notre ville, n’oubliez pas de visiter le centre historique et sa célèbre cathédrale. Si vous souhaitez faire du shopping, allez à Miraflores et si vous êtes plutôt fauchés, vous pouvez aller à Gamarra ou à Polvos Azules.
Pour vous détendre, allez à LarcoMar et appréciez nos multiples plages. Si vous êtes fauchés, là encore, et que vous recherchez plutôt un coin romantique, allez à Barranco et faites une promenade sur le Puente de los Suspiros.
Je vous rappelle de ne pas oublier vos objets personnels à bord, comme vos ordinateurs portables, iPods, livres, chapeaux, cannes, casquettes, etc. Nous ne serons pas tenus responsables des objets oubliés dans l’avion. En outre, ils seront vendus durant notre prochain vol lors d’enchères organisées pour les passagers qui auront le bonheur de voler avec nous.
Je veux vous rappeler que durant les formalités de douane et des services de l’immigration, contrôlez votre sourire et pensez à des choses positives. Quand on pense à des choses positives, tout se passe bien. Considérez juste votre passage aux contrôles des douanes comme une espèce de sport extrême.
Vous êtes tous à la merci de l’aéroport international Jorge Chávez de Lima.
Pour finir, j’aimerais vous rappeler que la vie est trop courte : pardonnez vite, embrassez lentement et aimez intensément, et n’oubliez jamais de sourire, même si vous pensez que c’est trop bizarre.
La vie n’est peut-être pas la fête à laquelle nous nous attendions, mais tant que nous sommes là, nous pouvons seulement danser.
Le développement durable est souvent lié à investissement financier lourd. Maintenant quand je lis :
Installer des ampoules basse consommation ou des réducteurs de débit d’eau, c’est plus une affaire de volonté que d’investissement financier. Judith et Frédéric Rigaud
… je me pose de réelles questions !
Ce sont les propriétaires du “Clos des Capitelles” qui s’expriment suite à leur initiative de recevoir le label “La clé verte“. Il s’agit d’un label environnemental international pour l’hébergement touristique (il ne prend malheureusement pas les 2 autres dimensions du développement durable; à savoir : le social et l’économique mais c’est déjà bien !)
Pour les propriétaires :
Obtenir ce label, c’est une façon d’affirmer notre intérêt pour le respect de l’environnement. Nous avons étudié le dossier et cela nous a paru facile à mettre en œuvre et à notre portée sur le plan financier.
Les efforts ont porté sur :
Les économies d’énergie (ampoules basse consommation)
Les économies d’eau (réducteur de débit d’eau, récupération de l’eau de pluie)
L’utilisation (à venir) de produits respectueux de l’environnement (Peinture naturelle pour rafraîchir les chambres prochainement)
La communication (sensibilisation auprès de la clientèle)
Du coup je me dis qu’il faudrait peut être revoir les excuses “non-valables” pour ne pas faire du tourisme durable… Non ?
Posté par Mélanie | Sous : internet, tourisme
Vendredi 22 jan, 2010
Le sujet a déjà été très souvent abordé mais il y a encore et toujours des réticents qui ne veulent pas converser avec leurs clients sur la toile. Pourquoi ? Certainement parce que c’est vu comme une perte de temps…
Et pourtant, l’écoute que l’on peut apporter à un client peut se transformer en fidélité si dure à trouver face à la concurrence en place.
Bookassit reprend le sujet et nous donne 5 conseils basiques que toutes structures se devraient de faire.
Création de Google Alerts pour votre hôtel. Intérêt : connaitre rapidement ce qu’il se dit sur vous et éviter de laisser aller les choses.
Présence sur les sites communautaires (ex : TripAdvisor) pour connaitre les commentaires à l’égard de votre établissement.
Utiliser Twitter. Et oui, cette plateforme de micro-blogging si tendance en ce moment n’a pas qu’un effet de mode ! Au contraire, vous pouvez grâce à elle renforcer votre veille en contrôlant les tweets vous concernant.
Proactivité. Une conversation se fait à double sens. Mais plutôt que d’attendre que les autres commencent, il est bon d’apporter de l’information sur vos nouveautés (évènements, développement, …) et de demander l’avis aux intéressés.
Faites des conversations ! Avoir des commentaires c’est bien pour savoir ce que l’on pense de vous mais si vous ne répondez pas, cela ne sert à rien et au contraire, vous manifestez plutôt un désintéressement à l’égard de votre cible… L’explication employée par Bookassist est tellement vraie :
Refuser le contact ou ignorer la personne ne mène nulle part dans la vraie vie, cela rend les choses bien pires. C’est exactement la même chose en ligne – sauf que cette fois ci le monde entier peut mesurer votre refus d’intéragir, et cela peut vouloir dire beaucoup pour vos clients potentiels.
Ainsi, vos clients se sentiront plus en confiance et auront surtout l’impression de compter !
Si les personnes aisées cherchent toujours des voyages luxueux, il n’en reste pas moins qu’elles aussi cherchent à faire des économies ! (La crise touche tout le monde finalement…)
Mais ce n’est pas pour autant qu’elles ne partent plus en vacances ! Elles cherchent juste “un plus” et le maitre mot du moment devient : AUTHENTICITÉ.
L’authenticité, c’est tendance !
Il n’est pas nouveau de dire qu’une expérience unique offre un avantage incontestable à un séjour touristique. Mais là, ça devient tendance ! Ce qui est entre nous une très bonne nouvelle pour voir fleurir des idées fabuleuses !
Leur initiative : Permettre aux clients de donner un peu de leur temps au bénévolat pour aider la communauté dans ses efforts de développement. Pour participer, les bénévoles doivent payer 115$ et les fonds vont tous à l’association non lucrative “Kanché”. Les tâches consistent surtout à améliorer les installations des communautés Mayas.
Les voyageurs payent un prix important pour un mythe, une légende, un voyage dans le temps. Stéphane Jaumot
Ce n’est pas ici une approche de tourisme durable mais d’expérience unique par un voyage au cœur de l’Asie en train. Les mots à retenir sont : charme, romantisme, style rétro, mystère et aventure. Les passagers débarquent du train pour visiter les rues et se mélanger aux populations locales de Singapour, Malaisie, Thaïlande et Laos.
De l’espace, vous pouvez en trouver en Thaïlande au Sovena Kiri qui vous offre des suites de plus de 1000 mètres carrés ! C’est un hôtel faisant parti du groupe “Six Senses”. Un groupe tourné vers le tourisme durable. Maintenant, je me demande s’il n’y a pas un petit paradoxe quand on se prétend dans le tourisme durable et que l’on offre des suites d’une telle dimension même si elles sont construite dans le respect de l’environnement… mais remarquons tout de même la très belle initiative du groupe quand à l’harmonisation entre l’hôtellerie et développement durable.
Il y a de cela peu de temps, je discutais avec Olivier Mermet des applications touristiques qui pourraient être faites via l’IPhone (ou tout les smartphones d’ailleurs). Nous avons abordé la possibilité de parler d’autres langues sans les apprendre. Les téléphones intelligents feraient ça pour nous… Très futuriste me direz-vous mais pas tant que ça finalement…
Une nouvelle application vient de sortir : ILingual pour Fly Emirates (Olivier en parle d’ailleurs dans son propre blog ici).
Qu’est ce que ILingual ?
Il s’agit d’une application touristique permettant à l’IPhone de parler à notre place. Enfin, disons qu’il prononce quelques phrases pré-enregistrées en allemand, français ou arabe pour nous.
Comment ça marche ?
C’est très simple !
Il suffit de prendre sa bouche en photo. Une fois fait, on choisit la phrase pré-enregistrée que l’on veut dire et on place son IPhone devant la bouche. Ainsi, les correspondants vont voir votre bouche photographiée parler (pour vous) la langue du pays que vous ne maitrisez pas.
Les bémols de l’application….
Bien sûr ce n’est que le commencement donc il faut retenir une certaine indulgence ! Mais…
Il y a très peu de phrases pré-enregistrées (une 15e environ de l’anglais vers le français) dont : bonjour, s’il vous plait, merci, …
Trois langues sont possibles : anglais vers français, allemand et arabe
Une fois la phrase dite, il faut s’attendre à ce que la personne réponde dans sa langue (la même que vous ne maitrisez pas donc…). Il vaut mieux par conséquence choisir des phrases où la réponse est oui/non, ou bien, avec laquelle il est possible de demander à l’interlocuteur d’écrire quelque chose (comme pour demander le numéro de téléphone par exemple)
Pour l’avenir ?
On est encore loin de l’application qui permettra de converser facilement avec des personnes parlant une langue non maitrisée (d’IPhone à IPhone par exemple). Mais tout de même cela peut être utile et l’amélioration de cette nouvelle application serait spectaculaire ! Sachant que nous ne pouvons apprendre toutes les langues de la planète, le développement de celle-ci pourrait être d’une grande aide lors de séjour à l’étranger (voir même par la suite, pour les affaires internationales).
Le Kindle, nous en entendons de plus en plus parler. Il est censé devenir le futur de nos bons vieux livres papiers que l’on peut toucher, gribouiller, manipuler, sentir, … En tourisme, il peut être utile notamment pour son aspect compact et son poids de 300 grammes pour des centaines de livres.
Mais voilà, son adoption est controversée… Puis à l’heure où le mobile prend une place très importante, des questions peuvent se poser. Je ne l’ai jamais utilisé personnellement, mais regardons les points positifs et négatifs mis en avant par Le Monde.
Les pour…
Léger : 300 grammes
Une large sélection de livres peut être téléchargée pour une somme parfois modique
Écran reposant pour les yeux
Il peut être basculé en mode audio
Utilisable plusieurs jours
Même réseaux de téléchargement que les mobiles sauf que c’est Amazon qui prend la facture
Je rajouterais : économie de papier… (mais j’aime beaucoup les livres quand même)
Les contre…
Des lacunes dans le choix offert. Fortement américanisé…
Il est presque aussi gros qu’un IPhone (voir photo en dessous) et écran assez similaire (15 cm de diagonale)
4 heures d’attente pour le rechargement (un peu long si on est en plein suspense, pleine action…)
Il n’y a pas d’accord entre Amazon et tous les réseaux de téléchargement (donc prévoir à l’avance ce que l’on veut)
Certains livres (la majorité) coûtent 8 euros… soit environ le prix des collections “poche”…
Difficulté à prendre des notes même si la fonctionnalité existe
Le prix : 176 euros ou 259$. Avantage si on est un gros lecteurs. Un bouquin vaut en moyenne 30$ donc rentabilité au bout d’environ 10 livres si on y rajoute le prix des téléchargements. Maintenant, si on est un petit lecteur (ou gros aussi finalement), télécharger un livre sur son smartphone peut-être une bonne alternative surtout qu’Amazon propose aussi des téléchargements pour eux….
Pour ma part, j’ai encore du mal à me dire que je vais laisser mes livres. J’adore tourner les pages, sentir le papier, subir le suspense en fin de page. Puis, quand je peux lâcher un peu mon ordinateur pour lire sur papier, ça me fait bien plaisir et quand j’ai fini mon volume, j’aime le voir dans ma bibliothèque (c’est juste beau).
Par contre, en bord de mer, il est vrai que lorsqu’on veut lire et bronzer sur le dos en même temps, ce n’est pas très pratique… reste à savoir si le Kindle supporte le sable. Dans ce cas il marque un point pour la plage
L’idée de “The Best Job in the World” m’a beaucoup séduite et je vous en ai parlé à plusieurs reprises (ici, là, là aussi, et un dernier coup là).
Mais il est intéressant cette fois de savoir quelles sont les réelles retombées de cette campagne novatrice après plusieurs mois ! Soit la question pour une destination touristique :
Est-ce que les visiteurs sont venus à Queensland plus nombreux ?
L’expérience aurait fait grimper les réservations pour Queensland de 17% environ et pour l’ensemble de l’Australie, une hausse des visites a été remarquée malgré les conditions économiques actuelles.
Récapitulons les avantages de ce coup médiatique :
Visibilité. Je rappelle brièvement que la campagne a rapporté quelques 34 000 vidéos venant de 200 pays différents, plus de 7 millions de visiteurs sur le site web et plus de 500 000 votes suite aux visites…
Initiateur d’une nouvelle tendance. Plusieurs autres entreprises ont repris le concept : j’en ai parlé pour tourisme Orlando, mais le groupe Accor reprend le concept dans “The Second Best Job in the World” ou encore Coca-cola ! L’intérêt de ces reprises réside dans le fait que l’on rappelle quasi-systématiquement le concept d’origine dans les communications mais comme il y a parfois un manque d’originalité, on va jusqu’à reprendre le même titre de l’évènement (mais dur de changer je dois avouer)… Queensland devrait rester encore dans les esprits donc !
Des récompenses publicitaires (plusieurs prix à Cannes dans le cas de la campagne de Queensland)
Hausse de la fréquentation ! Le but ultime et tant recherché.
Donc simplement : offrir un super travail et l’associer aux réseaux sociaux, ça marche !
On n’en parle jamais et il m’a fallu un article de hôtellerie-restauration pour que je me dise, “et oui c’est vrai !”. Dans notre quotidien, le petit déjeuner est un repas que l’on rate souvent parce que rester au lit 10 minutes de plus est parfois plus intéressant que de se lever pour préparer quelque chose.
Mais dans un hôtel, c’est tout autre ! Pas question de passer à côté !
Pourquoi ? Peut-être justement parce que l’on a rien à préparer, il y a énormément de choix, on ne fait pas la vaisselle et ça sent terriblement bon le café et le pain frais grillé dés que l’on pénètre dans la pièce (je m’y vois là et qu’est ce que ça me manque d’un coup )
Il est à ne pas négliger car :
Il est l’instant qui laissera la dernière impression et donnera ou non envie de revenir. De la même façon qu’un accueil aimable, une chambre et une literie confortables ou des sanitaires soignés vont concourir à fidéliser le client, le petit-déjeuner est le seul et l’ultime moyen de conquérir la gourmandise du client. On remarque souvent que celui-ci est prêt à ajouter quelques euros pour être ébloui et enchanté par ce repas.(via)
L’article met en avant plusieurs possibilités pour réjouir les papilles de vos clients :
La variété (sucrée ET salée) : ainsi le consommateur goûte, découvre et joue avec son sens gustatif.
Les produits du terroir : ce moment de la journée peut être une excellente occasion de faire découvrir les produits de votre région (confiture, pain, …).
Les produits maisons : cela permet de donner libre cours votre imagination dans les mets concoctés et de mettre une touche personnelle…
Les thèmes : permanents ou temporaires, ils peuvent être une signature de votre établissement.
Il est important de trouver votre formule pour le rendre unique face à la concurrence. Laisser votre touche personnelle et indélébile dans la tête de vos clients sera votre point fort.
Pour ma part, j’adore que l’on m’offre les petits déjeuners “internationaux”. Ils me permettent de découvrir les mets du matin du pays dans lequel je suis et en même temps me permettent de reconnaitre des produits communs (œuf, bacon, …) pour le “au cas où la différence culturelle soit trop forte”…
Le vélo est un autre moyen pour laisser la voiture dans le garage le plus possible (économie donc).
Il répond aux développements écologiques que les villes veulent mettre en place.
Faire un peu de sport ne fait pas de mal !
Puis à la vue des sites Internet très colorés, le vélo donne de la bonne humeur !
Mais …
Les systèmes tout aussi sophistiqués les uns autant que les autres ne sont jamais à l’abri du vandalisme. Le Bixi de Montréal se voulait construit contre cet inconvénient :
The bikes are designed with lots of sealed components “to resist the savage beatings they will undoubtedly receive” and are assembled locally in Quebec (via TreeHugger)
mais le résultat est malheureusement le même… Les vélos sont cassés, les bornes ne s’arrêtent pas dans le décompte du temps… Et c’est bien dommage. À cause de quelques uns c’est tous les utilisateurs qui se font pénaliser !
À Paris, c’est 1500 vélos qui doivent être réparer tous les jours… On arrive à environ 80% des 20600 vélos d’origines endommagés… Assez impressionnant quand même !
Il ne faut pas arrêter pour autant !
Les vélos de ville sont vraiment une bonne idée ! Puis même d’un point de vue touristique, ils offrent une autre manière de découvrir un lieu de manière agréable si le temps le permet.
Mais le point le plus important reste tout de même la satisfaction des usagés lors de leurs utilisations !
Le vandalisme sera toujours mais peut-être que si on augmente les amendes pour ceux qui sont pris, une amélioration existerait !
Après tout, si vous sortez vos poubelles trop tôt alors que vous déménagez et ne connaissez pas encore le fonctionnement du quartier, vous avez 264$ à payer, alors casser un bien public… qu’est ce que ça devrait être !
Où ? En Indonésie (Bali) et Malaisie (Kuala Lumpur, Kota Kinabalu, Penang et Kuching).
Le prix de la chambre ? Tenez-vous bien ! ça peut être de $0.20 (oui, vingt centimes de $ la nuit !)
Le principe ? Du sur-mesure !
Vous avez besoin de quoi ? des serviettes, le wifi, un petit déjeuner, … et bien il suffit de le rajouter sur le prix.
À mentionner la petite touche environnementale qui les montre dans la tendance du développement durable.
Through our affordable pay-as-you-use system of add-ons for air-conditioning*, laundered towels and any other energy-consuming facilities and amenities, we try to help you conserve both your funds as well as the earth’s resources.
Mais ce qui est sûr c’est que cette chaîne possède les 5 avantages essentiels lorsqu’on est en terre inconnue et qu’on a besoin du minimum pour passer une bonne nuit :
Lits de qualité
Une douche privée dans la chambre
Sécurité 24h/24
Emplacement central dans les villes (pour le magasinage et les bus rouges “sightseeing”)
Propreté des lieux
Le petit bémol selon moi : Une importante quantité de publicité rouges dans les chambres…
Mais bon, on ne pourra pas dire que ça coûte cher…