Posté par Mélanie | Sous : Personnel, tourisme durable, évènement
Vendredi 16 avr, 2010
Un festival de musique qui utilise pour l’entrée du site un immense Origami multicolore… Je ne pouvais pas ne rien dire ! Depuis peu, j’utilise justement pour Ouvre Grand Tes Ailes le symbole d’une grue Origami bleue pour sa forme qui me fait penser à un envol autour du monde (ça fonctionne bien avec le nom de mon blog ! héhéhé).
Ce festival, c’est le Coachella qui a lieu cette fin de semaine (16, 17, 18 Avril 2010) en Californie avec des chanteurs tels Jay-Z, Muse ou encore Gorillaz.
Mais ce que je tiens à souligner ici, c’est son attention pour concilier plaisir et environnement !
Comment ?
- Tout d’abord par l’utilisation de la technologie LED pour l’éclairage notamment de l’Origami géant (créé par Crimson Collective). Mais aussi (un effet plutôt surprenant…) pour les platines et les systèmes de son, l’utilisation de vélos, roues Hamster (oui), manivelles à mains, etc. pour générer de l’électricité. Comme quoi le Crown Plaza (Copenhague) est dans la vague en demandant ses clients de pédaler pour l’énergie…
- Mais aussi en incitant au co-voiturage. Les visiteurs peuvent proposer leur service ou bien demander à être introduit dans une voiture pour se déplacer. Et selon leurs estimations, 171993 kg de CO2 seraient sauvés ! Pour motiver encore plus à partager leurs voitures, les participants pourront gagner des pass VIP pour 2011… (L’entrée est quand même à plus de 250$ US !)
- Au niveau de l’eau, il y a la mise en place d’un programme de filtrage de l’eau pour limiter les bouteilles en plastique grâce à des stations de remplissage gratuites durant les trois jours.
- Enfin, le recyclage. Comme le co-voiturage, il se voit associé à des compétitions pour gagner des pass VIP !
De belles initiatives.


Posté par Mélanie | Sous : Personnel, développement durable, responsabilité sociale, tourisme, tourisme durable
Jeudi 1 avr, 2010
Cette semaine, c’est celle du développement durable. De nombreuses entreprises touristiques en profitent pour faire des actions “durables”.
Quelques exemples (via) :
- Nouvelles Frontières met un lien qui redirige vers une page intitulée “Mettez un peu de vert dans vos vacances » et communique sur ses actions de tourisme durable.
- Voyages-sncf.com double la compensation carbone et offre le guide du routard durable à ceux qui achètent un séjour durable dans la semaine.
- Air France lance son film sur sa responsabilité (je vous le conseille fortement et c’est pas très long) qui est diffusé à partir d’aujourd’hui dans ses longs courriers.
Toutes ces actions sont bien honorables.
Cependant, un certain scepticisme chez les consommateurs est en train de s’installer face au “on nous en dit trop et on n’y croit plus vraiment”.
Les conséquences (via) :
- 60% des consommateurs déclarent avoir changé de mode de consommation (69% en 2009). Pourquoi cette baisse ? « Il y a une montée des indécis et des sceptiques, une perte de confiance dans le tout durable », selon la directrice Elisabeth Reiss du cabinet Ethicity.
- Le nombre de labels. Ils sont trop nombreux et le consommateur s’y perd (Vous ne vous y perdez pas vous ? Et les connaissez vous tous ?). 79% leurs faisaient confiance en 2007, contre 73% en 2009 et 65% aujourd’hui… Je vous réfère aussi à mon article sur le sujet.
- Les Français veulent des garanties sur l’environnement, l’origine des produits et de fabrication/production, impact sur la biodiversité…
- Les consommateurs voient moins bien leur rapport qualité/prix face aux prix demandés pour leurs engagements responsables. En tout cas 83% le pensent… Puis n’oublions pas que le prix reste un élément décisif dans tous les achats et peut être même plus en tourisme face à toutes les offres à prix cassée.
« Le consommateur français [et c'est pareil pour les autres nationalités] est préoccupé par l’environnement et les droits humains, il reste contraint financièrement et ne souhaite pas transiger sur son plaisir. Le rapport qualité/prix reste sa priorité (75%), loin devant le respect de l’environnement 19% », Florence Soyer, directrice du pôle consumer de l’Ifop.
Mais ce n’est pas pour autant qu’il faut ne plus discuter sur les engagements responsables. Au contraire, mais peut être qu’il serait bon de montrer un “visage plus vrai” dans certains cas… Je n’ai pas de recette miracle malheureusement mais si par exemple nous limitions les labels pour permettre plus de clarté, si nous n’évoquions pas toujours ses actions de responsabilité pour justifier simplement une hausse des prix (parce que ça se voit des fois), peut-être que le consommateur serait plus confiant et rassuré.
Le développement durable dans le tourisme est une bonne chose pour votre image. Les consommateurs s’y intéressent de plus en plus et malgré ce scepticisme, il n’en reste pas moins qu’il en demande plus !
Profitons de cette semaine pour montrer ce que l’on fait, communiquer pendant que le consommateur est plus attentif mais continuons surtout après !
Posté par Mélanie | Sous : développement durable, tourisme durable
Dimanche 14 fév, 2010
Le développement durable est souvent lié à investissement financier lourd. Maintenant quand je lis :
Installer des ampoules basse consommation ou des réducteurs de débit d’eau, c’est plus une affaire de volonté que d’investissement financier. Judith et Frédéric Rigaud
… je me pose de réelles questions !
Ce sont les propriétaires du “Clos des Capitelles” qui s’expriment suite à leur initiative de recevoir le label “La clé verte“. Il s’agit d’un label environnemental international pour l’hébergement touristique (il ne prend malheureusement pas les 2 autres dimensions du développement durable; à savoir : le social et l’économique mais c’est déjà bien !)
Pour les propriétaires :
Obtenir ce label, c’est une façon d’affirmer notre intérêt pour le respect de l’environnement. Nous avons étudié le dossier et cela nous a paru facile à mettre en œuvre et à notre portée sur le plan financier.
Les efforts ont porté sur :
- Les économies d’énergie (ampoules basse consommation)
- Les économies d’eau (réducteur de débit d’eau, récupération de l’eau de pluie)
- L’utilisation (à venir) de produits respectueux de l’environnement (Peinture naturelle pour rafraîchir les chambres prochainement)
- La communication (sensibilisation auprès de la clientèle)
Du coup je me dis qu’il faudrait peut être revoir les excuses “non-valables” pour ne pas faire du tourisme durable… Non ?

Posté par Mélanie | Sous : Projets futuristes, développement durable, expérientiel, tourisme, tourisme durable
Mardi 26 jan, 2010
Allier le tourisme aux éoliennes est possible pour la firme de design On Office, au travers de son projet : Turbine City. Le principe serait d’intégrer dans les socles des turbines en mer un hôtel, un spa et un musée pour une expérience unique.
“Turbine City”, would utilize offshore wind turbines as a means of creating potential for tourism. the proposal would see the integration of a hotel, spa and museum built in a turbine within an offshore wind farm. just 1MW from 8MW turbines would be enough to power the entire facility. The proposal of this idea could bring tourists, sailors, offshore oil-workers and cruiseships to the area, where people would be able to experience first hand the advantages and the spectacle of turbines, increasing awareness and support of this endeavour.


Gênantes ou agréables ?
Critiquées par certains pour le bruit, la santé, le danger envers les oiseaux, … une étude auprès le public rapporte que les éoliennes de mer (et je précise bien de MER) seraient perçues comme :
- Inoffensives
- De faibles empruntes écologiques
- Sécuritaires
- Pas visibles depuis les villes
- Relativement silencieuses
Mais les avis restent partagés. Je pense qu’il est simplement important de contrôler le nombre pour une harmonie avec l’environnement et la sauvegarde des paysages naturelles.
Touristique + mer + éolienne : Alliance possible ?
Oui, je pense que cela est possible et les commentaires du public vont dans le sens de cette évolution (même si une étude approfondie devrait être faite !).
À avoir des éoliennes dans nos mers, pourquoi ne pas les rentabiliser encore plus ? Diverses formes pourraient être données comme le propose On Office :

Mais cela ne doit pas être fait n’importe où !
Le projet a été créé pour une implantation en Norvège. Pourquoi la Norvège ? Parce qu’elle :
- Possède les meilleures conditions au monde pour exploiter le pouvoir du vent en mer
- Sa côte est la plus longue et la plus ventée d’Europe (et la moins saturée en turbines)
- Le pays a une expertise dans les fondations Offshore (= au large)
- Possibilité d’avoir un capital d’investissement
Mais l’histoire ne dit pas si la Norvège va s’engager bientôt dans cette réalisation…
(Via et Via)
Posté par Mélanie | Sous : Personnel, Projets futuristes, développement durable, expérientiel, tourisme, tourisme durable
Vendredi 22 jan, 2010
Le concept
Le North Slope Ski Hotel appartient au portfolio de Michael Jantzen. Un architecte très imaginatif.
Le concept est plutôt fou puisque sur le toit de l’hôtel, une piste de ski de 400 pieds a été installée mais, en tenant compte du développement durable !
Les infrastructures “osées” me plaisent dans la plupart du temps surtout lorsque elles sont en alliance avec le développement durable sauf quelques exceptions près bien sûr (tel l’Iceberg à Dubai qui relève plus de la provocation face à l’environnement que de l’expérience… mais cela n’engage que moi). Alors je m’empresse de partager avec vous. Le projet n’a pour l’instant pas de client mais relève d’une bonne dose imagination…
Quelques caractéristiques :
- 95 chambres de luxe “eco-friendy”
- Pour subvenir aux besoins électriques : utilisation du soleil avec des cellules photovoltaiques et du vent au travers de 8 turbines verticales au sommet de l’hôtel (comprenez : éolienne)
- L’hôtel entier est construit avec des produits durables disponibles sur le marché.
- Les fenêtres (face Sud) sont ombragées pour limiter la chaleur.
- Chaque chambre possède 2 larges fenêtres manipulables pour favoriser la luminosité, la chaleur ou la fraicheur par un système de valve.
- Présence d’aménagements tels un éco-Spa, magasins et restaurants.
La piste de ski…
Toujours dans une logique de développement durable, la piste de ski a été étudiée. Les clients peuvent s’y rendre par ascenseur. Le recouvrement de la piste est fait de façon à ce que la surface skiable ne nécessite pas de neige en été ! (Je ne sais pas trop comment cependant…)
Les eaux de pluie et la fonte des neiges sont également collectées via la piste pour une utilisation dans et autour de l’hôtel.
Le message de l’architecte…
Michael Jantzen espère au travers de ce projet démontrer que les notions de luxe et de développement durable sont compatibles !
My hope with this design is to once again demonstrate how even the most luxurious places on earth can, and should be built in an earth friendly way.
(via)
Posté par Mélanie | Sous : Personnel, développement durable, expérientiel, tourisme, tourisme durable
Dimanche 13 déc, 2009
Le Bling Bling, c’est dépassé !
Si les personnes aisées cherchent toujours des voyages luxueux, il n’en reste pas moins qu’elles aussi cherchent à faire des économies ! (La crise touche tout le monde finalement…)
Mais ce n’est pas pour autant qu’elles ne partent plus en vacances ! Elles cherchent juste “un plus” et le maitre mot du moment devient : AUTHENTICITÉ.
L’authenticité, c’est tendance !
Il n’est pas nouveau de dire qu’une expérience unique offre un avantage incontestable à un séjour touristique. Mais là, ça devient tendance ! Ce qui est entre nous une très bonne nouvelle pour voir fleurir des idées fabuleuses !
2 exemples que je trouve sympa :
Leur initiative : Permettre aux clients de donner un peu de leur temps au bénévolat pour aider la communauté dans ses efforts de développement. Pour participer, les bénévoles doivent payer 115$ et les fonds vont tous à l’association non lucrative “Kanché”. Les tâches consistent surtout à améliorer les installations des communautés Mayas.

Les voyageurs payent un prix important pour un mythe, une légende, un voyage dans le temps. Stéphane Jaumot
Ce n’est pas ici une approche de tourisme durable mais d’expérience unique par un voyage au cœur de l’Asie en train. Les mots à retenir sont : charme, romantisme, style rétro, mystère et aventure. Les passagers débarquent du train pour visiter les rues et se mélanger aux populations locales de Singapour, Malaisie, Thaïlande et Laos.

Mais l’espace, c’est également tendance !
“Les gens recherchent une expérience de qualité, couplée à un sentiment d’espace”, Glenn Pushelberg, designer d’hôtels et restaurants de luxe.
De l’espace, vous pouvez en trouver en Thaïlande au Sovena Kiri qui vous offre des suites de plus de 1000 mètres carrés ! C’est un hôtel faisant parti du groupe “Six Senses”. Un groupe tourné vers le tourisme durable. Maintenant, je me demande s’il n’y a pas un petit paradoxe quand on se prétend dans le tourisme durable et que l’on offre des suites d’une telle dimension même si elles sont construite dans le respect de l’environnement… mais remarquons tout de même la très belle initiative du groupe quand à l’harmonisation entre l’hôtellerie et développement durable.

Pour aller plus loin sur le sujet de l’authenticité, je vous conseille un ouvrage : “Authenticity : What consumers really want” de Gilmore et Pine II.
Posté par Mélanie | Sous : Personnel, développement durable, responsabilité sociale, tourisme durable
Mercredi 11 nov, 2009
Vous souhaitez débuter dans le tourisme durable mais vous ne savez pas comment… Alors pourquoi ne pas commencer par les conseils de hotelnewsnow !
Des actions quotidiennes très simples sont à mettre en place dans les structures hôtelières. Elles sont sans coûts, donnent des économies et permettent de commencer une démarche durable.
Première liste d’action :
- Programme de recyclage des serviettes et draps (un grand classique) : Cela passe par la réutilisation plutôt que le nettoyage quotidien pour les clients restant plusieurs nuits
- Remplacement des lumières par des ampoules faibles consommations d’énergie (”Energie star”)
- Recycler et composter pour réduire les dépenses liées aux déchets (puis, même si vous ne payez pas vos déchets au poids, cette action reste utile pour l’environnement…)
- Acheter du vrac pour l’équipement des chambres
- Pour améliorer la qualité de l’air, favoriser les peintures et finissions avec des produits naturels (pas de peinture au plomb, …). Autre astuce : éviter voire même renoncer à l’utilisation des produits parfumés désodorisants pour améliorer la qualité de l’air des clients et employés
- Coupe-froid et entretien des portes et fenêtres mal taillées qui font passer des courants d’air

Deux exemples réels
- Demander aux fournisseurs d’enlever tous les cartons inutiles (Fairmont Washington, DC) -> Haut retour sur investissement.
- Récupération des fins de gel-douches, shampoings, après shampoings pour les donner aux sans-abris (Château Frontenac, QC). -> Améliore la loyauté des employés.
Puis si vous vous posez encore des questions sur la réelle rentabilité du tourisme durable, je vous invite à lire mon article : Rapport sur l’efficacité du tourisme durable !
Posté par Mélanie | Sous : développement durable, publicité, tourisme
Mercredi 28 oct, 2009
Nom de la compagnie ? Tunehotel.com (trouvé via ehotelier.com)
Où ? En Indonésie (Bali) et Malaisie (Kuala Lumpur, Kota Kinabalu, Penang et Kuching).
Le prix de la chambre ? Tenez-vous bien ! ça peut être de $0.20 (oui, vingt centimes de $ la nuit !)
Le principe ? Du sur-mesure !
Vous avez besoin de quoi ? des serviettes, le wifi, un petit déjeuner, … et bien il suffit de le rajouter sur le prix.
À mentionner la petite touche environnementale qui les montre dans la tendance du développement durable.
Through our affordable pay-as-you-use system of add-ons for air-conditioning*, laundered towels and any other energy-consuming facilities and amenities, we try to help you conserve both your funds as well as the earth’s resources.
Mais ce qui est sûr c’est que cette chaîne possède les 5 avantages essentiels lorsqu’on est en terre inconnue et qu’on a besoin du minimum pour passer une bonne nuit :
- Lits de qualité
- Une douche privée dans la chambre
- Sécurité 24h/24
- Emplacement central dans les villes (pour le magasinage et les bus rouges “sightseeing”)
- Propreté des lieux
Le petit bémol selon moi : Une importante quantité de publicité rouges dans les chambres…



Mais bon, on ne pourra pas dire que ça coûte cher…
Posté par Mélanie | Sous : Personnel, développement durable, responsabilité sociale, tourisme, tourisme durable
Lundi 26 oct, 2009
Des actions durables constatées !
Via un Tweet de Claude Peloquin (son lien), j’ai pu prendre connaissance que le groupe Accor est le plus responsable de tous les groupes hôteliers avec un score de 55% (suivit d’InterContinental (43%) et Marriott (35%)).
“Accor is exploring some commendable solutions to sustainability challenges,” Krick said. “For example, it is piloting innovative energy-saving technologies and buildings, and working with communities to maximise local procurement, thereby ensuring that locals benefit from its presence.”
Les autres groupes sont bien plus loin avec une moyenne de 15%…

Un bien pour un mal….
S’il est bon de savoir que les groupes hôteliers prennent en compte de plus en plus d’actions sociales et environnementales, il reste moins plaisant de savoir que ce n’est pas par valeurs morales (heureusement donc que les consommateurs prennent conscience pour eux de la situation et leurs demandent des efforts…)
Ce sont les coûts qui guident essentiellement dans cette pratique au lieu des bénéfices possibles.
Hotel groups are focusing on the cost savings from corporate responsibility efforts (through eco-efficiency). They seem less concerned with reputational risk management or the brand differentiation opportunities that sustainability offers.
Il y a peut-être là une question d’éthique mais personnellement je pense que “même” si se sont les coûts qui font bouger les choses… alors il faut les utiliser ! L’essentiel est d’avoir (dans l’immédiat) un tourisme plus respectueux, non ?
Le tourisme durable est un travail de long terme. Il n’est pas possible de faire changer des politiques de libre marché gérées par des actionnaires soucieux de leur seule rentabilité. Il s’agit d’une réalité avec laquelle nous devons tous composer. L’essentiel est donc d’améliorer les premières initiatives pour aller toujours plus loin.
Je vous invite à visiter la page d’Accor sur ses actions : “Earth Guest, la terre nous accueille, nous accueillons le monde”
Posté par Mélanie | Sous : Personnel, développement durable, expérientiel, tourisme, tourisme durable, évènement
Vendredi 23 oct, 2009
Au fil des ans, la Tour Eiffel a bénéficié d’éclairage aussi spectaculaires les uns autant que les autres.
Mais cette année, elle a 120 ans !
Elle qui a failli ne pas voir le jour, est devenue aujourd’hui un des emblèmes de la ville la plus romantique au monde !
L’idée a donc été de retracer par un jeux de lumière les étapes de sa construction.
Ainsi, au début, l’éclairage apparaîtra par niveaux puis, elle sera illuminée de différentes couleurs car elle fut peinturée plusieurs fois. Il est important de noter que la réalisation a nécessité 15 000 ampoules MAIS qui consomment 3 fois moins d’énergie que la dernière réalisation ! Un bel effort.
Mais c’est surtout un moment magique où il est bon de se retrouver sur le Trocadero au milieu des artistes de rue et de l’émerveillement des passants. Personnellement, je ne vais pas pouvoir la voir, mais amis parisiens et amies parisiennes, offrez nous des photos !
L’évènement aura lieu du 29 Octobre au 31 Décembre et ce 4 fois tous les soirs pendant 12 min.
Je vous laisse en lumière.
