Posté par Mélanie | Sous : mobile, tourisme durable
Jeudi 10 juin, 2010
Certains d’entre vous doivent connaitre cette situation ou en ont déjà connu une de similaire :
Vous partez une journée en escapade. Pour éviter de vous disputer avec votre conjoint sur la route à prendre, vous utilisez votre IPhone (à défaut de GPS) pour faire le trajet. Mais voilà, l’autonomie du IPhone est loin d’être optimale (faudra voir avec la nouvelle génération). Du coup, avant la fin de la journée plus possible de l’utiliser… et seul au monde vous vous perdez… (surtout si vous avez autant le sens de l’orientation que moi)
Des situations de panne sèche, c’est courant… (quel jeux de mot sans le vouloir héhéhé)
Quand j’ai appris pour la première fois que l’on pouvait utiliser l’énergie solaire pour régler le problème… ma première réaction a été assez mitigée. Pour m’en convaincre, mon ami Ronald Lucien (Fondateur de Ecknicité) m’a offert une recharge pour je me fasse ma propre opinion. Au passage, c’est lui le fournisseur officiel au Canada pour le chargeur à énergie solaire avec Novothink (si vous me croyez pas, ben lisez cet article de Cyberpresse)
Résultat du test : Mon chargeur solaire est dans mon sac à main… C’est petit, pratique, utile !
Il faut juste savoir que la première fois, il faut le charger sur une prise électrique puis ensuite, même si le soleil ne pointe pas le bout de son nez, cette petite chose va charger !
Imaginons en vacances l’intérêt d’en avoir un :
- Vous pouvez utiliser plus longtemps vos applications IPhone (guide de voyage, Google maps, Facebook, réalité augmentée…)
- Que l’on soit en voyage d’agrément, d’affaire ou tout simplement en train de visiter Le Louvre quand on habite Paris (car ils ont leur propre application)… Il est toujours utile.
- C’est photovoltaïque… donc durable
- Il est certifié par Apple donc si vous avez peur pour votre téléphone, pas de crainte !
- La charge est toute petite !
- Je dois en oublier…
Au passage, je parle du IPhone mais c’est également parfait pour les ITouch, IPod (mais 2 appareils différents : NT-01 t NT-02)
Un belle idée ! C’est Hot Hot Hot ! (Si des anciens de la maitrise en Marketing lisent (ou profs), ils comprendront certainement…)

Posté par Mélanie | Sous : développement durable, tourisme, tourisme durable
Jeudi 6 mai, 2010
Une belle analyse écrite par Julianna Priskin de Réseau de veille en tourisme s’intéresse aux golfs et leur possibilité d’être durable.
Des chiffres m’ont surprise…
362 clubs rien que pour le Québec ! Dans le monde environ 25 000 clubs et 50 millions de joueurs. Je ne mettais jamais vraiment intéressée à cette industrie mais les chiffres sont impressionnants… et à juste titre il faut intégrer des actes plus environnementaux pour compenser l’impact !
La conclusion immédiate
L’industrie du golf a encore beaucoup de travail à faire pour se perfectionner sur des points écologiques…
Mais pas d’affolement on y travaille dur !
Des actions sont quand même prise au travers d’organismes (ouf !).
Par exemple, le Audubon Cooperative Sanctuary Program for Golf Courses a pour but de protéger l’environnement et préserver l’héritage naturel des jeux du golf à long terme.
The program helps landowners and developers design for the environment so that both economic and environmental objectives are achieved. Once construction is complete, involvement in an Audubon Signature Program ensures that managers apply sustainable resource management practices in the long-term stewardship of the property. (via)
Ainsi, comme le précise l’article de Julianna Priskin, des engagements sont pris notamment sur :
- L’eau : réduction, récupération des eaux usées, amélioration des systèmes d’arrosages,…
- Les pesticides : élimination totale ou partielle des chimiques au profit des organiques.
- La faune : réduction des espaces, introduction de plantes indigènes pour réintroduire la biodiversité (au travers de programme EcoDesign), inventaire faunique,…
Donc, le changement est en marche et c’est ce qui importe ! Je me permets de reprendre une phrase si vraie de Pierre Bellerose lors de la conférence (Montréal) “Le tourisme Durable : Où en êtes vous ?” :
L’important est la notion de mouvement plutôt que de dire on est bon, on est vert ! Pierre Bellerose, Vice-président Recherche, relations publiques et développement du produit de Tourisme Montréal.
Cependant, le jour où quelqu’un inventera une pelouse qui aura besoin d’autant d’eau qu’un Aloe Vera (ou qui la conserve autant)… Il aura tout gagné si j’en juge la quantité d’eau que je donne à la mienne (tiens faudrait que j’y pense d’ailleurs…). Puis en plus l’aloe vera est considéré comme une plante dépolluante !!!
Que demander de plus ? Ah oui peut être un arbre de temps en temps pour la faune, être à l’ombre et pourquoi pas rendre le parcours plus difficile et donc plus palpitant !
Tous à nos clubs !

Posté par Mélanie | Sous : Personnel, développement durable, internet, tourisme, tourisme durable
Jeudi 18 mar, 2010
Les labels touristiques prônant le vert, le durable, la responsabilité de l’établissement, etc. fleurissent de plus en plus. Actuellement, au niveau européen, ils sont environ 40.
La grande question du moment est donc : Sont-ils trop nombreux ou bien est-ce que leur diversité est une bonne chose ?
Certains estiment qu’il est un tort d’en avoir autant et qu’il vaudrait mieux les regrouper. D’autres, par contre préfèrent cette diversité et vont à dire que c’est au client de faire appel à son sens critique et de se renseigner… (via).
Les logos sont un moyen de se différencier en assurant aux consommateur des engagements mais faut-il encore les respecter (en être capable), sensibiliser le personnel (pour maximiser les efforts) et le communiquer de manière efficiente…
“Mieux vaut afficher 10 dispositions que l’hôtel respecte à la lettre, plutôt que d’avoir un label aux 1000 exigences que personne n’ira jamais consulter”(Ralph Hababou, auteur de Service Gagnant, trop de label tue le label)
Donc Diversité ou Regroupement ? - Mon avis
Je suis plus d’avis d’un regroupement des logos. Pas un seul ! Mais moins pour aider le consommateur à les connaitre et s’y référer… Il a déjà du mal à se retrouver dans la jungle des marques alors dire que c’est à lui de se débrouiller dans la recherche pour faire son propre avis est à mon avis assez surréaliste. Puis il me parait difficile de s’assurer une crédibilité avec un logo non reconnu…
Dans le cadre de ma recherche sur le tourisme durable (pour l’obtention de ma maitrise) , j’ai eu à réaliser des groupes de discussions dont une partie sur les certifications durables. Il en ressort entre autres que :
- Les consommateurs ne les connaissent pas (Clé verte, RésertVert pour le Québec, Green Globe, Gite Panda, …) AUCUN ! (alarmant non de ce dire que l’on fait un logo qui n’est même pas vu ? où est l’avantage ?)
- Avoir un label n’est pas forcément reconnu comme un gage de confiance s’il n’est pas reconnu par un organisme national ou international neutre. Donc manque de crédibilité
- Quand à la question de les chercher… ce n’est pas dans leur objectif. C’est plus aux organismes touristique de publiciser et de faire adhérer par des engagements réalistes pour créer de la confiance. Il sont prêts à chercher un peu si la tache est facilitée (par exemple : lien direct vers l’organisme et ce, en première page d’un site).

Quoi choisir : Diversité ou Regroupement ?
Qu’en pensez-vous ?
Posté par Mélanie | Sous : Projets futuristes, développement durable, tourisme, tourisme durable, tourisme urbain
Samedi 6 fév, 2010
Dans le cadre du concours “Greener Gadgets”, un projet de turbine (éolienne) pour éclairer les routes est en compétition.
Un constat
Le nombre de voiture augmente ainsi que le besoin d’éclairer nos villes. Mais nous augmentons également nos infrastructures éoliennes pour l’électricité…

L’idée
Donc pourquoi ne pas utiliser le vent pour éclairer nos villes ? Ainsi, notre impact serait moins grand quand à notre consommation d’énergie !

Ainsi, l’air créé par le passage des voitures est utilisé pour faire tourner les turbines. En tournant, ces dernières génèrent de l’énergie électrique et le tout profite à l’éclairage des routes de manière écologique !
D’un point de vue touristique, il y a pas vraiment d’impact me direz-vous sans doute !
Pour ma part, j’y vois un avantage considérable : La notoriété des villes qui s’impliquent toujours plus dans des démarches de développement durable ! Les visiteurs apprécient les engagements durables et ce concept est parfaitement adapté pour embellir nos cités ! Puis c’est plutôt joli… non ?

Si le projet vous plait, vous pouvez encore voter en sa faveur ici !
(via)
Posté par Mélanie | Sous : Personnel, Projets futuristes, tourisme durable
Mardi 1 déc, 2009
En lisant mon flux RSS du jour, je suis tombée sur deux hôtels pas mal différents dans leur concept et leur choix de protection de l’environnement…Un n’est encore qu’un concept, l’autre une réalité (ouverte Vendredi).
Commençons par un l’exemple durable !
C’est l’hôtel viennois Stadhalle (trouvé via) de 81 chambres. Tout est calculé pour qu’il soit auto-suffisant énergiquement. Certains vont dire, oui mais le confort ? Et bien il est le même qu’un autre hôtel dans lequel vous avez déjà séjourné (voire même peut-être meilleur…).
La notion de confort n’a pas disparu pour autant. Un système utilisant les propriétés thermiques du béton permet à chaque client de régler la température dans sa chambre, hiver comme été.(via)
Regardons quelques caractéristiques :
- 160 m2 de panneaux solaires sur le toit et un mur de la cour : Utilisés pour chauffer l’eau.
- Une pompe à chaleur dans la cave : Elle puise l’eau à 13 mètres de profondeur pour alimenter le chauffage d’appoint dans l’aile passive (nécessitant quasiment plus d’énergie ainsi).
- 10 réservoirs de 1.000 litres dans le sous-sol : ils servent à récupérer l’eau de pluie pour les chasses d’eau.
- Seules les ampoules LED et faibles en énergie sont utilisées. Notons : “L’électricité produite pendant la journée, quand les clients ne sont pas là, est revendue à l’opérateur et nous en consommons la nuit”.
- Meubles et textiles : Issues de matières recyclées.
- Présence d’un écran récapitulant la quantité d’énergie produite et dépensée chaque jour.
La conclusion :
“Nous n’avons rien inventé. Nous utilisons simplement les techniques existantes de manière intelligente”, la directrice, Michaela Reitterer,

Exemple beaucoup moins durable…
Je pense que l’on frôle l’apothéose de l’anti-durable avec le Blue Crystal, un hôtel Iceberg qui serait à la dérive au large de… tenez vous bien… Dubaï !!!! Oui voyons c’est logique, on place un iceberg dans un endroit de la planète où la température moyenne est de 32 degrés. Pour arriver à un tel exploit, le créateur estime qu’il faudra utiliser “beaucoup d’énergie” comme un système de climatisation (sauf que là, au lieu de servir pour l’amélioration du confort des clients, la climatisation va servir à la survie de l’hôtel. Je n’ose imaginer la quantité d’énergie nécessaire…). Mais toujours selon le concepteur, l’iceberg sera alimenté par des panneaux solaires intégrés dans la façade glacée.

À l’heure où le sommet de Copenhague prend une part importante de l’actualité et où nous savons qu’il faut faire attention à nos consommations d’énergie, il faut en vouloir pour prétendre faire un iceberg à Dubaï alimenté en panneaux solaires ! (sans compter que Dubaï, avec ses problèmes financiers, se résout à tourner la page de la démesure)
Posté par Mélanie | Sous : Projets futuristes, développement durable, expérientiel
Dimanche 29 mar, 2009
Le projet est né pour faire face à la montée des eaux et l’éventuelle disparition des terres (ex: les Maldives). Ainsi, pour répondre aux prévisions d’experts, l’architecte Vincent Callebaut a imaginé les îles Lilypad, entièrement artificielle, autonome (produisant elle-même son énergie), non polluante … bref entièrement écologique !
Je dirais même entièrement durable par :
- La prise en compte du bien être des populations: chaque îles pourrait acceuillir jusqu’à 50 000 personnes dans un environnement sain.
- Le système de recyclage des déchets.
- La production d’énergie renouvelables : zéro émission de carbone grâce à l’utilisation de toutes les énergies renouvelables (solaire, thermique, photovoltaïque, éoliennes, hydraulique, marémotrice, biomasse) qui serait autosuffisante pour chaque structure.
- Le traitement de la pollution: par des murs de fibres de polyester et recouverts d’une couche de dioxyde de titane pour réagir aux rayons ultraviolets et absorber naturellement la pollution atmosphérique par effet photo catalytique.
- Une place pour la production agricole : prévue dans la surface des iles.
Alors, génie visionnaire ou délire d’architecte ?
D’un point de vue plus touristique, je pense que si ce projet se réalise pour recevoir des voyageurs, il peut être très enrichissant question expérience.
Imaginez un voyage sur une île (certes entièrement superficielle) mais qui respecte totalement l’environnement, avec laquelle on peut voir les fonds marins, vivre dans des lignes épurées, … Pas mal non ?


Quoi qu’il en soit, que l’on aime ou pas, j’ai surtout envie de dire que si on est capable de faire de tels édifices, je ne comprends pas pourquoi on n’adapte pas toutes ces technologies, si bonnes pour l’environnement et les individus, à toutes nos structures actuelles. Les océans n’augmenteraient peut être pas autant que les prévisions et on aurait pas à s’imaginer un monde à la Waterworld…
Tous les visuels sur le site de l’architecte !