Posté par Mélanie | Sous : internet
Lundi 14 juin, 2010
Amadeus et Peclers Paris nous offre une étude sur les natifs numériques ou plus communément la génération Y face au futur du voyage. Les résultats : la nécessité d’une approche web pour les séduire… Surprenant ?
Voici une synthèse de l’étude (sinon, vous avez le rapport complet en français ici en pdf)
Retour sur la Génération Y : Qui est-elle ?
Naissance : Années 80 et 90. Autrement dit, ils sont nés avec les ordinateurs dans les mains (quand on y pense, dans 10 ans, on va nous prendre pour des dinosaures qui vivaient on ne sait pas comment sans Internet… quoi que peut être que les plus jeunes le pense certainement déjà…)
Les signes : Cellulaire (mais attention multifonction ! avec Internet, mp3, appareil photo, …), compte Facebook ou MySpace, besoin d’ubiquité, conscience écologique, travail en équipe, préférence du web à la Tv,…
Ils font de la technologie : un moyen de partage et de connexion avec autrui (réseaux sociaux obligent), un moyen de divertissement et d’information (Tv, jeu en ligne, …), un moyen d’achat (pour aller plus vite)
Les tendances à suivre pour les natifs numériques face aux voyages
7 tendances clés sont à prendre en compte :
1- Gestion des identités
Le natif numérique souhaite “être et appartenir” en même temps ! Cela se traduit par l’adhésion à des communautés et l’utilisation d’avatars et/ou pseudos à la place de l’identité véritable.
Conseils : Classer et sauvegarder les informations pour aider le client dans la gestion des identités / Devenir un partenaire au voyage et non plus un simple prestataire de voyage / offrir de la personnalisation.
2- Facilitation de la vie
Le web est vu comme un outil pratique et efficace qui fait gagner du temps mais aussi qui permet de stocker et exploiter des données.
Conseils : Créer des conseillers virtuels pour répondre rapidement aux demandes des internautes / Mettre en place des espaces personnels.
3- Donner le meilleur prix
La génération Y fait partie de la génération du “Low Cost” et leur habilité à chercher la meilleure offre les rendent plus “économes”. Il faut avoir en tête qu’ils font :
- des départs hors saisons
- des réservations premières minutes (longtemps à l’avance) ou dernières minutes (voyages dégriffés)
- des réservations de vols low cost
Conseils : Offres compétitives / Prévenir en temps réel des offres compétitives
4- Démultiplier le réseaux
Les réseaux sociaux modifient la manière de communiquer car l’emphase est sur le partage.
Conseils : Mettre en place des systèmes de partage / Inviter les blogueurs pour créer du contenu
5- Communication en temps réel
“Le challenge de demain sera d’indexer correctement les informations qui circulent en temps réel dans les réseaux sociaux et de les localiser”
Twitter, facebook, … nous offre un partage instantané d’information et de communication.
Conseils : Communiquer en temps réels les désagréments de vol / mettre en place des carnets de vols en direct
6- Repérage
Le wifi permet aux consmmateurs d’être de plus en plus disponible et d’avoir accès à de l’information n’importe où (ou presque) et n’importe quand.
Conseils : Utilisation des codes-barres pour renvoyer les utilisateurs à des sites / Mettre en place des parcours tagués / Proposer des guides audio via le mobile.
7- Réalité augmentée
La réalité augmentée permet d’augmenter l’expérience des voyageurs par la proposition de contenus en lien avec ce qu’ils font.
Conseils : Proposer des applications avec cette technologie.
(Via)
Posté par Mélanie | Sous : internet, tourisme, évènement
Lundi 31 mai, 2010
Depuis l’évènement, “The best job in the World“, on ne cesse d’entendre parler de l’Australie. La semaine dernière, on donnait son site comme le plus apprécié par les utilisateur pour son ergonomie, beauté,…
Mais l’Australie va encore de l’avant avec le site “There’s Nothing Like Australia” (c’est du flash).
L’idée ? Utiliser les résidents pour donner des idées aux visiteurs et fournir du contenu web (la carotte : un voyage à gagner).
Comment ? Par des photos au travers d’expériences…
The project started in mid-April this year with a call to people in Australia to send in pictures of their favourite experience in the country, backed by a competition to win a trip.
Au total, on recense (pour l’instant) pas moins de 29031 expériences ! Je pense que l’on peut affirmer que l’idée plait compte tenu de l’implication…

En entrant dans une “galerie photo” (classifiées par numéro d’expérience), on retrouve sur chaque photo individuelle une phrase commençant par “There’s nothing like….”
ex 1 : L’expérience 11684
ex 2 : L’expérience 6644

Mais ce que j’aime encore plus c’est le petit onglet en dessous “Tell me more”. Et pour une fois, c’est vraiment un “tell me more” ! On nous donne plus d’expériences au travers de mots clés prédéfinis ou en nous fournissant des idées de vacances de manière à relier le site officiel de l’Australie “Australia.com“. Il y a personnalisation selon nos intérêts.
Et… on utilise les réseaux sociaux pour partager !
Illustration avec l’exemple 2 (expérience 6644 - Surf) :

L’Australie garde ainsi sa formule magique (je vous en parlais ici) :
- Avoir quelque chose de crédible (l’utilisation des locaux est loin d’être une mauvaise idée)
- Avoir une bonne histoire (le concept est intéressant et impliquant)
- Se focaliser sur le contenu et pas le trafic (des photos présentées et détaillées selon des expériences sont une bonne idée sans compter que le visuel est beau)
- Donner l’envie de partager (utilisation des réseaux sociaux)
- Ne pas sous-estimer le pouvoir des créateurs de contenu ! (ben oui)
- Donner une durée de vie à la promotion (les images font rêver et donne envie d’y aller)
Il semblerait que ça marche toujours…
(Via Tnooz)
Posté par Mélanie | Sous : internet
Vendredi 21 mai, 2010
Ce matin, j’ai “re-tweeté” un article “Quels sont les meilleurs sites d’offices de tourisme ?“. Cet article est le résultat d’une étude de Médiamétrie et Easy Voyage qui cherchait à voir la perception et la satisfaction des internautes lorsqu’ils naviguent sur la toile.
Que disent les internautes ?
Selon l’étude, il est nécessaire de prendre en compte plusieurs points pour améliorer l’expérience utilisateur :
- L’esthétisme et la qualité visuelle.
- Des photos d’excellente qualité, pas trop petite, ni trop nombreuse
- Sobriété de la page en évitant de surcharger en texte ou boutons
- Simplicité, fluidité et clarté !
- Pas trop scolaires et sans fautes (notamment pour les pages traduites)
La palme d’Or va à …l’Australie ! (Québec : 11e place)
En parlant d’expérience utilisateur… un point un peu trop négligé
Il y a de cela plusieurs semaines avait lieu le RDV Web D’Infopresse (je vous en ai parlé au travers de Twitter). Lors d’une des conférences, Anastasia Simitsis de chez W.illi.am nous donnait les bases essentielles (Le ppt est ci-dessous - je vous conseille vraiment de le regarder, il est super bien fait !).
Il est important de bien comprendre que l’expérience est un parcours jugé et vécu par l’utilisateur. Lui demander son avis est donc indispensable pour savoir ce qui va ou ne va pas ! Tout va dépendre de ses besoins et de ses attentes.
Pour donner une expérience utilisateur de qualité, il faut que le site soit avant tout :
- Utile
- Désirable
- Utilisable
- Accessible
- Crédible
- Trouvable (rapidement sur une page. L’utilisateur ne doit pas trop chercher car il est un impatient !)
Une fois que le site est prêt, on ne le met pas encore en ligne (et non !). D’abord, on le teste parce que c’est sûr qu’il va y avoir des erreurs (personne n’est parfait) ! En moyenne, si vous le testez sur 5 personnes, 80% des défauts vont ressortir. Puis, 5 personnes pour 80%, on peut pas dire que ce soit si terrible à faire, non ?:-)
Pour aller plus loin :
Posté par Mélanie | Sous : google, internet, mobile, tourisme
Jeudi 20 mai, 2010
Je continue pour un second rapport de synthèse (il est un peu long…) de la conférence Infopresse du Tourisme. Le premier article était intitulé : Qui est le consommateur touristique en ligne ?
Le présent résumé repose sur la présentation donnée par Philippe Le Roux de chez Phéronome (avec des petits points venant de moi).
Quelques chiffres sur la génération Y à connaitre…
Tous les matins pour voir leurs informations….
- 18% des jeunes utilisent les journaux
- 32% la radio
- 37% les SMS (Alors ça, c’est pour moi une grande surprise !)
- 41% la télévision
- puis 60% Internet… car cela leur permet de communiquer en même temps qu’ils prennent l’information.
Dans la journée…
- 80% visionnent des vidéos sur les cellulaires
- 52% ne conçoivent pas regarder la télévision sans leur ordinateur !
- 71% conversent sur Internet en regardant des émissions télévisées
“Ce qui est important pour cette génération est la communication ! Elle est leur oxygène. Si on coupe la télévision ils râlent mais si on leur coupe le “chat”… ils hurlent” Philippe Le Roux (lors de la présentation)
Les bases de la société sont en train d’évoluer…
Ce ne sont pas seulement les jeunes qui vont dans l’ère d’Internet. Les plus gros consommateurs qui téléchargent du mp3 sont les 40 ans et plus ! Il s’agit d’un phénomène de société.
Au Québec :

Et la croissance la plus rapide est pour les 55 ans et plus !
3 conséquences à retenir !
1- Ce ne sont plus les hommes du marketing qui font les marques mais les consommateurs
Celui qui croit qu’il gère entièrement sa marque sans tenir compte des commentaires des consommateurs n’a pas tout compris à l’ère du 2.0 (je vous réfère à 2 excellents articles de Blog de Nuit pour le cas de Nestlé et Motrin).
Petite comparaison…

Surprenant ? Pas tellement quand on y réfléchit. N’avez-vous pas parfois comme réaction en regardant une information “Qu’est ce qu’on nous cache ?”
Ainsi, répondre aux conversations positives comme négatives devient de nos jours une nécessité.
Sur Expédia, lorsqu’un établissement à 4 ou 5 étoiles, il aura en moyenne 40% de plus de réservation qu’un autre. Mais le véritable frein n’est rien d’autre que le manque de réputation !
2- La mobilité est au centre des actions de demain
Internet était une évolution, le mobile est une révolution. Tout le réseau est constamment dans la poche” Philippe Le Roux (lors de la présentation)
Jamais une technologie n’est allée aussi vite.
En 2 ans, c’est 30% de la population québécoise qui a adopté le mobile (contre 11.3% pour Internet pour une même durée de temps) !
Les outils mobiles sont puissants ! Google arrive aujourd’hui par une simple photographie avec un smartphone à traduire des textes dans d’autres langues, Foursquare arrive à impliquer de nombreuses personnes pour des badges virtuels qui ne servent à rien…. (et j’en fais partie).
Mais au delà, nous nous servons des applications pour trouver des activités, des hôtels, des heures d’ouvertures,… Nous avons finalement pas mal de chose dans notre poche ou sac à main !
Pour l’instant, seulement 0.4% des utilisateurs recherchent des voyages avec leur mobile et 0.2% passe à la phase de réservation. Insignifiant dites-vous ? Attendons quelques temps et je vous reviens sur le sujet !
3- La réalité augmentée nous permet de rentrer dans une 4e dimension
La réalité augmentée est une jeune innovation (juste à ses débuts) mais elle a l’intérêt de nous permettre de voir en extérieur ce que nos yeux ne peuvent voir dans la réalité (en exemple, je vous mets mon article sur CultureClic).
En conclusion (oui parce qu’il faut finir un jour)
La communication doit être au centre de la stratégie de chacun et la mobilité est à considérer de plus en plus !
Des nouvelles règles sont à suivre : Transparence / vivre avec l’impatience des utilisateur (tout et tout de suite) / collaboration / force du réseaux / ouverture / partage / don d’information.
Car il en découle des opportunités : De vente de contenu virtuel / de baisse des couts / de ciblages comportementaux et d’exploitation de niches.

Posté par Mélanie | Sous : internet, tourisme
Mercredi 19 mai, 2010
Aujourd’hui, une conférence Infopresse a eu lieu sur le thème du tourisme. Nous avons eu droit à un concentré d’informations et de chiffres mais aussi 2 études de cas que je ne pourrais vous résumer dans un seul article… Je vais y aller sur plusieurs billets donc !
Sujet du jour : Le consommateur touristique en ligne. Conférence donnée par Francois-G Chevrier, Vice-président, stratégie et conseil chez Influenza Marketing. Les chiffres s’appliquent pour la population québécoise essentiellement !
Sans plus tarder, voici une synthèse de sa conférence (oui synthèse…) !
Un petit portait…
Ce n’est pas la nouvelle du siècle que je vais vous apprendre… mais le web est omniprésent ! (je doute d’en surprendre quelqu’uns à cette annonce mais ça fait une belle intro
)
D’une manière générale :
- 80% des consommateurs vont en ligne pour les voyages
- et 72% le considèrent comme la première source d’information pour les planifications de leurs séjours ! (autant dire que si vous n’êtes pas présent sur la toile, vous ratez une belle part de marché…). Il est donc un outil de prédilection !
Au Québec :
- 42,5% des voyageurs vont planifier en ligne
- Ils sont essentiellement âgés de 25 à 44 ans
- 79.2% ont un revenu familial de 80000$ par an
Mais le e-touriste est une sorte de Kangourou (belle métaphore je trouve) ! Il bondit d’un site à un autre pour pouvoir faire sa sélection (3.6 sites en moyenne), ses choix de services (3.7 sites) et même ses achats (2.6 sites).
En ligne on achète Quoi, Comment et Quand ?
Généralement :
- 73% des achats touristiques en ligne sont pour l’aérien
- 12% pour les hôtels
- 10% pour les forfaits
- 4% pour les locations de voitures
Pour cela,
- 56.2% passent directement par le site de l’entreprise
- 41.9% passent par un site générique
- 15.6% par une agence de voyage
Cependant, il est intéressant de savoir (aussi) que le consommateur ne fait pas (ou plus) son processus de planification des mois à l’avance ! La moyenne est à 25 jours avant le grand jour pour planifier le tout et il y a même 47% qui font ça 15 jours avant (soit presque la moitié quand même…). Si on s’y prend trop tôt… les consommateurs ne sont donc pas réceptifs !
Cependant, le web n’est pas le seul dans la course !
Il est bon de le rappeler, TOUT LE MONDE n’est pas encore “accros” au web !
En chiffre :
- 48% achètent en ligne et hors ligne (ils sont les “hybrides”)
- 22% achètent exclusivement en ligne
- MAIS : 27% achètent encore exclusivement hors ligne (et je ne pense pas que ce soit spécifique au Québec ça !)
Pour finir sur les sources d’information qui influencent le choix de vacances
Il faut donner la première place au bouche à oreille avec 61% des consommateurs. Je vous en reparlerai dans un autre billet mais les informations données par les pairs sont les plus importantes ! Bien plus que les conseils des professionnels…
Internet vient ensuite avec 56% des consommateurs, les brochures 38% et encore le téléphone 25% !
En conclusion
Le web c’est bien mais c’est pas tout !
Cependant, le virage web, il est maintenant et il est quand même Inévitable…
Merci encore à Francois-G Chevrier pour sa riche présentation en information !
Posté par Mélanie | Sous : Personnel, internet, mobile, tourisme
Vendredi 12 mar, 2010
On peut le résumer comme : Un planificateur sur Internet qui souhaite partir plus loin, plus longtemps et qui n’a pas l’intention de couper dans le budget vacance.
Le touriste Français en quelques chiffres pour 2010…
Pour la première fois, 51% des voyageurs ont planifié leur séjour via la toile. Cela représente pas moins de 10 millions de personnes !
Mais les français aiment à comparer les offres. Pour cela, ils naviguent sur plusieurs site pour bénéficier des meilleures aubaines (normal !).
Une nouvelle tendance : le mobile ! Oui, il est bien partout. Selon le baromètre Opodo, 1,2 million d’e-touristes auraient planifié leurs séjours depuis leur smartphone… (à suivre).
C’est l’étranger et la plage (60%) qui attire ce consommateur, mais surtout le bassin méditerranéen avec l’Espagne, l’Italie et la Tunisie.
Ainsi :
- 44% sont attirés par la Méditerranée
- 15% par l’Afrique
- 10% par l’Europe du Nord
- 8% par l’Amérique du Nord
- Montant des dépenses et durée du séjour
Les professionnel du tourisme vont être ravis d’apprendre que le montant consacré aux vacances ne sera pas coupé ! Au contraire, la plupart le conservent (45%) et 37% vont même l’augmenter.
Cette tendance à la hausse est certainement à relier avec la durée du séjour qui augmente aussi : Ils sont 37% à prévoir un séjour de 7 à 14 jours (+3%) et 26% un séjour de 14 à 21 jours (+5%).
L’hôtellerie serait choisie par 25% des futurs voyageurs. Par contre, la location prend le podium avec 59% et le camping progresse aussi (mais attention, camping assez luxueux. 80% des séjours sont dans des 3 ou 4 étoiles).
Ma petite conclusion :
Même si la crise n’a pas affectée le pouvoir d’achat consacré au vacances, il me semble cependant qu’elle a provoqué des changements dans les habitudes auxquelles il va falloir tenir compte. Les investissement sont répartis différemment :
- Plus de camping et plus de locations pour leur prix certainement moins excessif que l’hôtellerie.
Ps : C’est certainement pour cela que nous entendons depuis quelque temps que le Groupe Accor coupe le prix de certaines chambres jusqu’à 60%… histoire de faire face à ces nouvelles tendances.
- Plus longtemps et plus cher pour (peut être) pour oublier le quotidien stressant.
Mes sources : 1, 2, 3 et 4.
Posté par Mélanie | Sous : développement durable, internet, responsabilité sociale, tourisme, tourisme durable
Vendredi 12 mar, 2010
Je n’en avais pas entendu parler jusqu’à ce que je lise l’article de Jeremy sur Web Tourisme.
Fly Greenz, c’est un comparateur de prix pour des vols, hôtels, séjour, etc. Mais, il n’est pas tout à fait comme les autres !
Sa différence ?
Participer au programme Plant a Billion Trees de The Nature Conservancy. L’idée de l’association : Planter 1 arbre pour 1 dollar pour préserver la biodiversité de la planète dans la forêt Atlantique du Brésil (comprenez, le poumon de la planète). Pour l’instant, 41 arbres ont été planté par FlyGreenz.
The mission of the Nature Conservancy is to preserve the plants, animals and natural communities that represent the diversity of life on Earth by protecting the lands and waters they need to survive. (via)
Comment fait-il ? Il reverse une part des revenus publicitaires accumulés lors des réservations de vols. Ce n’est donc pas le consommateur qui paie (directement) l’addition !
Pourquoi ?
Nous sommes une société qui croit en la cohabitation du plaisir lié aux voyages et des préoccupations environnementales. Aujourd’hui, nous pouvons compenser une partie des effets néfastes de nos déplacements en réalisant un geste aussi simple que naturel : planter des arbres !
Puis, pour rendre son service de haute qualité, FlyGreenz parcourt pour donner les meilleurs prix, plus de 250 agences de voyages en ligne du monde.
Pas mal, non ?

Peut être que cette action va influencer les autres… Qui sait !
La facture serait un peu moins douloureuse (si le prix n’augmente pas bien sûr !)
Posté par Mélanie | Sous : internet, tourisme
Mardi 2 fév, 2010
Offrez-vous un programme de fidélité dans votre structure ?
Que ce soit ou non le cas, il me parait utile de connaitre quelques informations les concernant car pour arriver à une loyauté de votre clientèle, il y a des choses à savoir et d’autres à éviter.
Voici une petite synthèse d’une étude de Chief Marketing Officer (CMO) - Loyalty programs need to engage -
- Il est important de savoir ce dont se plaignent les consommateurs pour pouvoir avancer…
- 30% voient peu ou pas de valeur ajouté en intégrant un programme de fidélité (mais il en reste 79% très (ou assez) satisfaits des expériences vécues par les programmes !)
- 24% indiquent que les récompenses manquent de substance
- 24% ressentent un manque d’attention personnalisée et 23% s’en plaignent
- 21% trouvent qu’ils reçoivent trop de spams (très fort dans la liste des impacts négatifs associé à l’adhésion d’un programme)
- 18% ont des problèmes avec les points et miles
- Le web apporte un grand potentiel pour les programme de fidélité ! Les actions clés pour un meilleur ROI sont :
- Les interactions personnalisées et les messages ciblés (51%)
- Hausse de la fréquence et pertinence des communications (39%)
- Possibilité de connaitre les avis des internautes pour agir (38%). La nécessité d’utiliser des outils tel twitter prend ici toute sa légitimité grâce à la possibilité de contrôler ce qui se dit sur vous pour une meilleur conversation
- Ajout de nouveaux bénéfices, avantages ou encore motivations (36%)
- Étudier les meilleures pratiques de l’industrie pour faire des ajustements (19%)
- Les moyens les plus utilisés pour promouvoir les programmes :
- Le site web (60%)
- Le courriel (60%)
- Le bouche à oreille (47%)
- L’information en point de vente (46%)
- Le courrier (42%)
- Les représentants des ventes (39%)
- Les médias sociaux dans la liste des investissements
Même si la principale source choisit par les consommateurs pour apprendre sur les programmes de fidélité est l’environnement de vente (65%), les réseaux sociaux (4%) et les blogs (3%) s’installent.
- Le Top US des programmes de fidélité du secteur touristique est pour :
- L’aviation avec 277.4 millions d’adhésions
- L’hôtellerie avec 161.8 millions d’adhésions
- Les casino avec 106 millions d’adhésions
- La restauration avec 13.7 millions d’adhésions
- Location de voiture et lignes de croisière avec 10.7 millions d’adhésions
Pour conclure, les maitres mots de la loyauté sont : Profondeur des engagements et personnalisation des contacts (58% en veulent encore plus).
Doutez-vous encore de l’impact d’Internet pour y arriver ?
Posté par Mélanie | Sous : internet, tourisme
Vendredi 22 jan, 2010
Le sujet a déjà été très souvent abordé mais il y a encore et toujours des réticents qui ne veulent pas converser avec leurs clients sur la toile. Pourquoi ? Certainement parce que c’est vu comme une perte de temps…
Et pourtant, l’écoute que l’on peut apporter à un client peut se transformer en fidélité si dure à trouver face à la concurrence en place.
Bookassit reprend le sujet et nous donne 5 conseils basiques que toutes structures se devraient de faire.
- Création de Google Alerts pour votre hôtel. Intérêt : connaitre rapidement ce qu’il se dit sur vous et éviter de laisser aller les choses.
- Présence sur les sites communautaires (ex : TripAdvisor) pour connaitre les commentaires à l’égard de votre établissement.
- Utiliser Twitter. Et oui, cette plateforme de micro-blogging si tendance en ce moment n’a pas qu’un effet de mode ! Au contraire, vous pouvez grâce à elle renforcer votre veille en contrôlant les tweets vous concernant.
- Proactivité. Une conversation se fait à double sens. Mais plutôt que d’attendre que les autres commencent, il est bon d’apporter de l’information sur vos nouveautés (évènements, développement, …) et de demander l’avis aux intéressés.
- Faites des conversations ! Avoir des commentaires c’est bien pour savoir ce que l’on pense de vous mais si vous ne répondez pas, cela ne sert à rien et au contraire, vous manifestez plutôt un désintéressement à l’égard de votre cible… L’explication employée par Bookassist est tellement vraie :
Refuser le contact ou ignorer la personne ne mène nulle part dans la vraie vie, cela rend les choses bien pires. C’est exactement la même chose en ligne – sauf que cette fois ci le monde entier peut mesurer votre refus d’intéragir, et cela peut vouloir dire beaucoup pour vos clients potentiels.
Ainsi, vos clients se sentiront plus en confiance et auront surtout l’impression de compter !
Posté par Mélanie | Sous : Personnel, internet, tourisme
Vendredi 8 jan, 2010
Il y a de cela quelques temps, j’ai été abordé par MonNuage pour vous parler de leur nouveau guide touristique en ligne : MonNuage.fr. Après avoir testé leur service, je vous le présente car je dois dire avoir été quelque peu séduite, notamment par la richesse de leur comparateur de vols et le nombre de destination déjà présente (plus de 50 000 lieux touristiques pour plus de 26 000 visiteurs). Voici donc mon avis
Quel est la différence avec un guide touristique traditionnel ?
Outre le fait qu’il soit en ligne, c’est un service entièrement gratuit. Le principe est très simple et comme Mon Nuage le résume,
Que serait un voyageur sans guide touristique?Et que serait un voyageur moderne sans recommandation d’autres voyageurs ? MonNuage invente le guide touristique personnalisé, élaboré à partir des recommandations des internautes !
Ce que j’aime dans le concept !
- La page d’accueil est pratique car nous pouvons chercher directement un lieu qui nous intéresse. Mais si nous voulons juste prendre des idées, MonNuage offre La destination semaine, une sélection Top Destination ou encore, met en avant des recommandations visiteurs.
- L’introduction de nombreuses vidéos permet d’avoir “un plus” par rapport à d’autres guides touristiques.
- Un comparateur de vol qui va faire de l’ombre à beaucoup ! Les prix y sont assez intéressants (Je pense le mettre à l’épreuve pour mon prochain séjour en France…).
- L’interactivité offerte par l’apport des autres voyageurs est très intéressantes. Cela permet d’avoir un avis plus “honnête”, de connaitre les lieux touristiques (que l’on retrouve dans tous les guides) et les moins touristiques (plus connus par les locaux).
- Ce ne sont pas que les grandes villes qui sont présentes ! Essayez des petites villes. Vous risquez d’être surpris(e)…
Le bémol (parce qu’il en faut toujours au moins un…) !
Dans les différents onglets disponibles pour découvrir un lieu sélectionné, il y a la présence d’1 qui m’a interpellé : “Blog”. Je trouve l’idée vraiment géniale mais malheureusement sur toutes les destinations que j’ai tapé (dont Montréal), je me suis retrouvée avec la même phrase : “Il n’y a encore aucun blog de voyage sur…” Je le mets sur le compte de la nouveauté même s’il y en a environ 380. Il faut laisser le temps de développer le concept mais j’attends de voir le résultat avec impatience. Pour cela, ils ont besoin de nous tous !
Plus d’info ?
Si vous souhaitez plus d’information, un résumé est disponible (Slideshare en dessous ou directement sur leur blog) notamment pour mieux comprendre le fonctionnement.