Posté par Mélanie | Sous : Personnel, développement durable, responsabilité sociale, tourisme, tourisme durable
Jeudi 1 avr, 2010
Cette semaine, c’est celle du développement durable. De nombreuses entreprises touristiques en profitent pour faire des actions “durables”.
Quelques exemples (via) :
- Nouvelles Frontières met un lien qui redirige vers une page intitulée “Mettez un peu de vert dans vos vacances » et communique sur ses actions de tourisme durable.
- Voyages-sncf.com double la compensation carbone et offre le guide du routard durable à ceux qui achètent un séjour durable dans la semaine.
- Air France lance son film sur sa responsabilité (je vous le conseille fortement et c’est pas très long) qui est diffusé à partir d’aujourd’hui dans ses longs courriers.
Toutes ces actions sont bien honorables.
Cependant, un certain scepticisme chez les consommateurs est en train de s’installer face au “on nous en dit trop et on n’y croit plus vraiment”.
Les conséquences (via) :
- 60% des consommateurs déclarent avoir changé de mode de consommation (69% en 2009). Pourquoi cette baisse ? « Il y a une montée des indécis et des sceptiques, une perte de confiance dans le tout durable », selon la directrice Elisabeth Reiss du cabinet Ethicity.
- Le nombre de labels. Ils sont trop nombreux et le consommateur s’y perd (Vous ne vous y perdez pas vous ? Et les connaissez vous tous ?). 79% leurs faisaient confiance en 2007, contre 73% en 2009 et 65% aujourd’hui… Je vous réfère aussi à mon article sur le sujet.
- Les Français veulent des garanties sur l’environnement, l’origine des produits et de fabrication/production, impact sur la biodiversité…
- Les consommateurs voient moins bien leur rapport qualité/prix face aux prix demandés pour leurs engagements responsables. En tout cas 83% le pensent… Puis n’oublions pas que le prix reste un élément décisif dans tous les achats et peut être même plus en tourisme face à toutes les offres à prix cassée.
« Le consommateur français [et c'est pareil pour les autres nationalités] est préoccupé par l’environnement et les droits humains, il reste contraint financièrement et ne souhaite pas transiger sur son plaisir. Le rapport qualité/prix reste sa priorité (75%), loin devant le respect de l’environnement 19% », Florence Soyer, directrice du pôle consumer de l’Ifop.
Mais ce n’est pas pour autant qu’il faut ne plus discuter sur les engagements responsables. Au contraire, mais peut être qu’il serait bon de montrer un “visage plus vrai” dans certains cas… Je n’ai pas de recette miracle malheureusement mais si par exemple nous limitions les labels pour permettre plus de clarté, si nous n’évoquions pas toujours ses actions de responsabilité pour justifier simplement une hausse des prix (parce que ça se voit des fois), peut-être que le consommateur serait plus confiant et rassuré.
Le développement durable dans le tourisme est une bonne chose pour votre image. Les consommateurs s’y intéressent de plus en plus et malgré ce scepticisme, il n’en reste pas moins qu’il en demande plus !
Profitons de cette semaine pour montrer ce que l’on fait, communiquer pendant que le consommateur est plus attentif mais continuons surtout après !
Posté par Mélanie | Sous : développement durable, responsabilité sociale, tourisme, tourisme durable
Mardi 23 mar, 2010
Depuis 2006, Air Transat investit pour l’avenir au travers d’engagements responsables (j’en avais déjà parlé ici). C’est d’ailleurs une des rares entreprises qui fait son rapport de responsabilité sociale (signe d’une plus grande transparence dans les actions).
Ses engagements se manifestent par la création de projets un peu partout dans le monde (Tunisie, Bolivie, Canada, République Dominicaine,…) pour préserver l’environnement et les populations locales.
L’idéologie :
“Nous nous sommes engagés dans une démarche de tourisme responsable en 2006, notamment parce que nous anticipions que la clientèle, qui commençait à s’éveiller aux notions de tourisme durable, allait exercer des pressions en ce sens (…) Mais c’est aussi parce que nous éprouvons un sentiment de responsabilité (…) Si un grand producteur de touristes comme nous ne se soucie pas de préserver l’environnement et le climat social dans les destinations qu’il dessert, il n’y aura bientôt plus de destinations. Nous avons non seulement le devoir moral de minimiser les impacts négatifs engendrés par les touristes que nous y acheminons, mais nous avons aussi tout intérêt à ce que les destinations que nous commercialisons ne se dégradent pas” Lina de Cesare, cofondatrice de Transat et présidente du Comité de direction du tourisme durable. (via)
Le dernier venu est un projet pour la vallée de l’Uribamba (Pérou - Machu Picchu), par le soutien d’un ONG de Sherbrooke “Carrefour de Solidarité Internationale” pour que les habitants puissent bénéficier des retombées du tourisme au même titre que la ville d’Agua Calientes (la cité d’entrée au Macu Picchu). L’idée est de créer des itiniraires amenant les touristes dans le coeur de la vallée pour lutter contre le déséquilibre actuel.
Une très belle initiative !

Posté par Mélanie | Sous : Personnel, tourisme, évènement
Mardi 23 fév, 2010
Elle est appelée “la perle de l’Atlantique” ici, moi je la connaissais sous le nom de “l’île aux fleurs”. Il y a plusieurs années, j’ai pu la visiter et je dois dire qu’elle était merveilleuse. Belle, fleurie, population accueillante, chaude sont les termes qui viennent caractériser mes souvenirs.
Aujourd’hui, Madère a un visage dévasté par des coulées de boue et ses dernières images sont bouleversantes. Le bilan est lourd et le temps est à la restructuration.
Mais comme à chaque fois qu’il y a une catastrophe, on cherche un fautif. Cette fois, c’est le béton !
Il est vrai que bétonner est loin d’être une solution mais c’est grâce à lui que Madère est sortie de l’extrême pauvreté pour accueillir près de 800 000 touristes chaque année lui permettant ainsi de dépasser de 25% la moyenne nationale du revenu par habitant.
Je ne cherche pas à excuser les actes passés, mais dans les années 80, tous les pays ont fait la même chose : Bétonner. Parce que c’était facile, rapide et que les revenus seraient bientôt là. Certes avec des abus (c’est indéniable), mais des avantages immédiats quand même….
Alors plutôt que de chercher comme toujours “la faute à qui” sans faire avancer les choses et ne rien changer ; Il serait bien de se pencher nous sur le réel problème : Comment faire mieux pour l’avenir !
Remettre les installations de l’île en l’état est urgent mais si les responsables pouvaient “tirer leçons du passé” (comme on dit) tous ces dégâts n’auront pas servis à rien. Et pourquoi pas, en profiter pour mettre en place un tourisme plus durable…
En attendant, soutenons la population.

Posté par Mélanie | Sous : Design, Personnel, développement durable, responsabilité sociale, tourisme, tourisme urbain
Vendredi 19 fév, 2010
C’est des millions d’euros (environ 400) qui seront investis pour permettre à Cannes de devenir “la référence mondiale du nouveau luxe” selon David Lisnard, président du palais des Festivals et des congrès et premier adjoint au maire de Cannes, en charge du Tourisme.
Le projet de Cannes : rénover les chambres pour lancer une offre moderne.
Les maîtres-mots du “nouveau luxe”…
Lorsque je lis les présentations des responsables des plus beaux établissements cannois dans l’article de Hotellerie-Restauration, trois axes sont accentués :
-1- Spa et bien-être
Pour le Majestic, c’est un Spa de 450 m2, pour le White Palm Hotel, un nouveau centre de Thalassothérapie, pour le l’InterContinental Carlton, un nouveau spa et un centre de beauté.
Le bien être est tendance, les clients en veulent de plus en plus pour évacuer le stress du quotidien et les représentants du luxe l’ont compris depuis longtemps.
Lire aussi mon article sur l’industrie du Spa ici 
-2- Tourisme durable
Chacun à sa manière, des engagements du tourisme durable sont visibles !
Je cite :
- Le Majestic : Investissement pour l’humain avec 700 000 euros de formation
- L’InterContinental Carlton : programme éco-responsable (chaudière à condensation) + programme de formation de tous les employés
-3- Design
Modernisation, création d’espace, style art nouveau, style décontracté, palace du 21e,… Les travaux sont lancés, les résultats bientôt là.
Il ne reste plus qu’à y faire une visite !
Posté par Mélanie | Sous : développement durable, tourisme durable
Dimanche 14 fév, 2010
Le développement durable est souvent lié à investissement financier lourd. Maintenant quand je lis :
Installer des ampoules basse consommation ou des réducteurs de débit d’eau, c’est plus une affaire de volonté que d’investissement financier. Judith et Frédéric Rigaud
… je me pose de réelles questions !
Ce sont les propriétaires du “Clos des Capitelles” qui s’expriment suite à leur initiative de recevoir le label “La clé verte“. Il s’agit d’un label environnemental international pour l’hébergement touristique (il ne prend malheureusement pas les 2 autres dimensions du développement durable; à savoir : le social et l’économique mais c’est déjà bien !)
Pour les propriétaires :
Obtenir ce label, c’est une façon d’affirmer notre intérêt pour le respect de l’environnement. Nous avons étudié le dossier et cela nous a paru facile à mettre en œuvre et à notre portée sur le plan financier.
Les efforts ont porté sur :
- Les économies d’énergie (ampoules basse consommation)
- Les économies d’eau (réducteur de débit d’eau, récupération de l’eau de pluie)
- L’utilisation (à venir) de produits respectueux de l’environnement (Peinture naturelle pour rafraîchir les chambres prochainement)
- La communication (sensibilisation auprès de la clientèle)
Du coup je me dis qu’il faudrait peut être revoir les excuses “non-valables” pour ne pas faire du tourisme durable… Non ?

Posté par Mélanie | Sous : développement durable, internet, tourisme, tourisme durable
Vendredi 12 fév, 2010

C’est pas moi qui le dit mais le cabinet Deloitte !
Alors que la crise de 2009 aura fait des ravages auprès de tous les types de clientèles, 2010 semble se caractériser en hôtellerie comme dans beaucoup d’autres secteurs (voire même tous) par un accroissement du commerce en ligne. Pourquoi ? Parce que ça permet de diversifier la clientèle et comme je l’ai lu dernièrement, Internet permet aussi de faire les réservations de dernière minute.
Mais, ce n’est pas tout !
Le développement durable est également à l’honneur pour 2010 ! Il n’est presque plus question de parler d’effet de mode ! Au contraire, il s’installe pour du long terme.
Il est devenu une priorité globale : de la conception d’un hôtel à la décision quotidienne d’achat, sans oublier la gestion des ressources humaines, tout devient irrémédiablement prétexte à se poser la question de la pérennité de la stratégie et de son impact environnemental. Partout les démarches vertueuses se multiplient et s’organisent pour préparer les stratégies de demain.
Puis selon une étude ACTE/KDS, réalisée auprès de voyageurs d’affaires, même si la réduction des coûts reste la priorité et donc la principale raison de limiter les déplacements, 19% des répondants avouent qu’il est aussi question d’atteindre des objectifs de développement durable (le total des émissions carbones lors des déplacements de la direction doit être maintenant mentionné).
Je pense que ma recherche sur le tourisme durable va être utile !
Via Tourmag et un Tweet de KarineMiron.
Posté par Mélanie | Sous : Personnel, développement durable, tourisme durable
Jeudi 28 jan, 2010
Au départ, il était un effet de mode faisant jaser. Aujourd’hui, je pense que nous pouvons dire que le durable est une réelle tendance apportant différentiation pour ceux qui l’adoptent. Les normes environnementales augmentent et les consommateurs en réclament au point où l’offre ne répond pas toujours à toute la demande. Ainsi, diverses formes d’hébergements plus respectueux de l’environnement naissent ET plaisent pour l’expérience qu’ils apportent.
Pourquoi cet engouement ?
Des professionnels l’expliquent par plusieurs raisons :
- Besoin de se “re-lier” avec l’environnement : contact avec la nature
- Produits différents
- Peu coûteux pour l’expérience offerte
- Consommation du tourisme par thématique et moins par destination
Que faire alors face à cette évolution ?
Posons la question à l’envers : qu’aimeriez vous qu’une entreprise fasse pour vous satisfaire quand elle parait en rupture avec ce que vous voulez ? Certainement, votre réponse va être : “S’adapter à mes besoins”.
Le tourisme durable est un “style” et répond à certains besoins des consommateurs. Mais, il est également une stratégie d’évolution en accord avec les obligations planétaires actuelles et l’adapter aux structures (en place et nouvelles) devient donc une nécessité.
Bien sûr, il n’est pas question de détruire votre hôtel pour le durable ! Mais plutôt de commencer 2010 avec des projets de développement plus “sains” pour vos clients, votre environnement et votre porte-feuille… (et oui, le durable rime aussi avec économie de coût, il ne faut pas se voiler la face même si la beauté de la chose est l’esprit qu’il véhicule : solidarité, respect,…).
Ainsi, des petites actions peuvent être mises en œuvre :
- Action sur l’air : qualité et traitement…
- Action sur l’eau : préservation, consommation, et qualité…
- Action sur l’utilisation d’énergie : préservation des ressources, lutte contre l’effet de serre…
- Action sur les achats : commerce équitable, produits ayant le moins d’emballages, …
- Action sur les déchets : recyclage, tri, réduction, …
- Adoption de labels reconnus
- Action sur les relations humaines : accueil chaleureux, implication des clients, donner une âme au lieu, confort et bien-être dans les chambres, …
À bon entendeur…

Cet article se base sur des informations trouvées dans la revue Espace : Hébergement du futur - Analyses croisées. Je vous invite à lire les articles !
Je vous invite aussi à lire des articles sur ce blog :
- Rapport sur l’efficacité du Tourisme Durable
- Applications Tourisme Durable 101
- Sauver la planète ça rapporte
Posté par Mélanie | Sous : Projets futuristes, développement durable, expérientiel, tourisme, tourisme durable
Mardi 26 jan, 2010
Allier le tourisme aux éoliennes est possible pour la firme de design On Office, au travers de son projet : Turbine City. Le principe serait d’intégrer dans les socles des turbines en mer un hôtel, un spa et un musée pour une expérience unique.
“Turbine City”, would utilize offshore wind turbines as a means of creating potential for tourism. the proposal would see the integration of a hotel, spa and museum built in a turbine within an offshore wind farm. just 1MW from 8MW turbines would be enough to power the entire facility. The proposal of this idea could bring tourists, sailors, offshore oil-workers and cruiseships to the area, where people would be able to experience first hand the advantages and the spectacle of turbines, increasing awareness and support of this endeavour.


Gênantes ou agréables ?
Critiquées par certains pour le bruit, la santé, le danger envers les oiseaux, … une étude auprès le public rapporte que les éoliennes de mer (et je précise bien de MER) seraient perçues comme :
- Inoffensives
- De faibles empruntes écologiques
- Sécuritaires
- Pas visibles depuis les villes
- Relativement silencieuses
Mais les avis restent partagés. Je pense qu’il est simplement important de contrôler le nombre pour une harmonie avec l’environnement et la sauvegarde des paysages naturelles.
Touristique + mer + éolienne : Alliance possible ?
Oui, je pense que cela est possible et les commentaires du public vont dans le sens de cette évolution (même si une étude approfondie devrait être faite !).
À avoir des éoliennes dans nos mers, pourquoi ne pas les rentabiliser encore plus ? Diverses formes pourraient être données comme le propose On Office :

Mais cela ne doit pas être fait n’importe où !
Le projet a été créé pour une implantation en Norvège. Pourquoi la Norvège ? Parce qu’elle :
- Possède les meilleures conditions au monde pour exploiter le pouvoir du vent en mer
- Sa côte est la plus longue et la plus ventée d’Europe (et la moins saturée en turbines)
- Le pays a une expertise dans les fondations Offshore (= au large)
- Possibilité d’avoir un capital d’investissement
Mais l’histoire ne dit pas si la Norvège va s’engager bientôt dans cette réalisation…
(Via et Via)
Posté par Mélanie | Sous : Personnel, Projets futuristes, développement durable, expérientiel, tourisme, tourisme durable
Vendredi 22 jan, 2010
Le concept
Le North Slope Ski Hotel appartient au portfolio de Michael Jantzen. Un architecte très imaginatif.
Le concept est plutôt fou puisque sur le toit de l’hôtel, une piste de ski de 400 pieds a été installée mais, en tenant compte du développement durable !
Les infrastructures “osées” me plaisent dans la plupart du temps surtout lorsque elles sont en alliance avec le développement durable sauf quelques exceptions près bien sûr (tel l’Iceberg à Dubai qui relève plus de la provocation face à l’environnement que de l’expérience… mais cela n’engage que moi). Alors je m’empresse de partager avec vous. Le projet n’a pour l’instant pas de client mais relève d’une bonne dose imagination…
Quelques caractéristiques :
- 95 chambres de luxe “eco-friendy”
- Pour subvenir aux besoins électriques : utilisation du soleil avec des cellules photovoltaiques et du vent au travers de 8 turbines verticales au sommet de l’hôtel (comprenez : éolienne)
- L’hôtel entier est construit avec des produits durables disponibles sur le marché.
- Les fenêtres (face Sud) sont ombragées pour limiter la chaleur.
- Chaque chambre possède 2 larges fenêtres manipulables pour favoriser la luminosité, la chaleur ou la fraicheur par un système de valve.
- Présence d’aménagements tels un éco-Spa, magasins et restaurants.
La piste de ski…
Toujours dans une logique de développement durable, la piste de ski a été étudiée. Les clients peuvent s’y rendre par ascenseur. Le recouvrement de la piste est fait de façon à ce que la surface skiable ne nécessite pas de neige en été ! (Je ne sais pas trop comment cependant…)
Les eaux de pluie et la fonte des neiges sont également collectées via la piste pour une utilisation dans et autour de l’hôtel.
Le message de l’architecte…
Michael Jantzen espère au travers de ce projet démontrer que les notions de luxe et de développement durable sont compatibles !
My hope with this design is to once again demonstrate how even the most luxurious places on earth can, and should be built in an earth friendly way.
(via)
Posté par Mélanie | Sous : responsabilité sociale, tourisme durable, tourisme urbain
Jeudi 17 déc, 2009
Tourisme Montréal est décidément un organisme qui prend des engagements et surtout… qui les réalise !!!
Aujourd’hui c’est l’annonce d’une plantation d’arbres via la Fondation Muséum Nature Montréal pour compenser ses gaz à effet de serre (ou GES) estimés à 260 tonnes (soit 7000$ pour la Fondation).
Voici une belle initiative de tourisme durable urbain car non seulement la structure à conscience de sa propre responsabilité environnementale mais par son geste, elle améliore également l’esthétique de la ville par plus de verdure (fortement appréciée par les habitants et les visiteurs).
“Notre objectif est double : compenser nos émissions de GES et contribuer au verdissement de Montréal”, Pierre Bellerose, vice-président, Relations publiques, Recherche et développement du produit (via)
